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Priorité santé

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  • Priorité santé

    Je ne vais jamais au bout des choses

    30.03.2026
    Un collègue qui annonce une reconversion spectaculaire, mais que l’on retrouve au même poste, des années plus tard. Une amie qui prévoit depuis longtemps de partir vivre à l’étranger, mais qui ne passe pas le cap. Que ce soit dans la sphère professionnelle ou dans la vie privée, certaines personnes peuvent éprouver des difficultés à aller au bout de leurs projets.
    Ainsi, ils annoncent de grands changements dans leur vie, peuvent même entamer des démarches et franchissent les premières étapes, mais s’arrêtent systématiquement au moment de les concrétiser. Comment expliquer cette incapacité à aller au bout de ses projets ? Comment réussir à rendre ses plans concrets ? Procrastination ou manque de courage ?
    Un voyage qui reste au stade de plan, un déménagement qui ne se fait pas ou une reconversion professionnelle inaboutie… Faire part d’une envie de changement, avancer et approcher du but et puis, s’arrêter avant la conclusion, laisser l’initiative en suspens et répéter ce schéma. Que signifie cette tendance au renoncement, surtout lorsque cette habitude se répète ? Est-ce faire preuve d’une forme de conservatisme ? Peut-on trouver des explications dans cette tendance à l’inachevé dans le passé de l’individu ? 
    Des interprétations multiples et diverses peuvent expliquer cette tendance à l’auto-sabotage : manque de confiance en soi ou de motivation, perfectionnisme, peur du vide, procrastination chronique... 
    Ne pas terminer, c’est aussi parfois craindre de ne pas être à la hauteur, d’être confronté à son propre échec. Ce renoncement peut traduire encore un trop-plein d’activités, lorsque l’on se retrouve débordé : trop de chemins pour atteindre une vraie destination.  
    Se confronter à la réalité 
    La personne qui renonce peut être pleinement consciente de sa prédisposition au découragement, mais parfois, c'est l'exaspération ou la déception de l’entourage qui va permettre de mettre le doigt sur le problème et pousser la personne à engager un travail pour réussir à aller au bout de son engagement. 
    Avec :
    Dr Adrian Chaboche, médecin généraliste et psychothérapeute, cofondateur du Centre Vitruve à Paris. Président de l’agence des médecines complémentaires adaptées. Auteur de : « Fatigue, et si on apprenait vraiment à se reposer », aux éditions Flammarion Versilio.  

    ► En fin d’émission, nous parlons de la Course du Cœur qui s'est tenue du 25 au 29 mars 2026 entre Paris et Bourg-Saint-Maurice-Les Arcs pour sensibiliser au don d’organes, avec Olivier Coustere, organisateur de la Course du Cœur.   
     
    Programmation musicale :
    ► Ya Levis – Maweja
    ► Farruko feat. Eddy Lover - Ay Dale.
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    Questions de femmes : l'endométriose

    27.03.2026
    Dans notre émission « Questions de femmes », comme chaque vendredi, un médecin répond aux questions des auditrices ! À la veille de la journée mondiale de lutte contre l’endométriose, nous parlons aujourd’hui de cette maladie gynécologique qui touche près d’une femme sur 10, et qui peut provoquer des douleurs très fortes pendant les règles, et à d’autres moments d’ailleurs.
    190 millions de femmes seraient concernées dans le monde. Cette maladie toucherait 10% des femmes en âge de procréer.
    Quels sont les symptômes les plus fréquents ? À partir de quand faut-il consulter ? Comment apaiser, soulager ces douleurs ? Et quelles peuvent être les conséquences de l’endométriose, sur le moyen et le long terme ?
    Avec :
    Dr Abdoulaye Diop, gynécologue obstétricien à la Clinique Bellevue à Dakar au Sénégal. Auteur de l’ouvrage Si l’on parlait de gynécologie et d’obstétrique, paru aux éditions Lakalita. 

    La palabre au féminin de Raphaëlle Constant.

     
    Programmation musicale :
    ► Fütÿ Térach feat. Bradoo x Glish - Lover 
    ► Rachelle Allison - Kon Sa.
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    L'âge, est-ce dans la tête ?

    26.03.2026
    Prise de poids, sexualité en berne, mémoire qui flanche, difficultés à pratiquer une activité sportive, isolement... De nombreux clichés circulent sur la vieillesse. S’il est certain que le corps change avec les années, il est possible de se préparer afin de vieillir de la meilleure façon possible. 
    Comment le fait de modifier nos habitudes de vie peut contribuer à éviter les pièges ? Peut-on préparer son corps à bien vieillir et prendre soin de sa santé ? Quelles sont les habitudes à modifier pour profiter pleinement de cette nouvelle étape de la vie ? 
    Vieillir n’est pas une fatalité et peut au contraire être une opportunité.
    L’espérance de vie en France est de 85 ans pour les femmes et 79 ans pour les hommes. Alors, comment composer avec le temps qui passe et en profiter pour se réinventer ? Car avoir du temps devant soi est aussi un privilège.
     
    Avec :
    Pr Bertrand Fougère, professeur de gériatrie à l’université et au CHU de Tours. Auteur de l’ouvrage L’âge c’est dans la tête ! On finira tous par vieillir, autant s’y préparer jeune, paru aux éditions Vuibert

    Dr Ehouman François Say, médecin gériatre au CHU d'Angré à Abidjan en Côte d'Ivoire.

    Un reportage de Thibault Matha
    ► En fin d’émission, nous parlons du Sidaction qui se déroule les 27, 28 et 29 mars 2026. Ces trois jours de mobilisation et de collecte auprès du grand public ont pour objectif de poursuivre la lutte contre le VIH-Sida. Interview de Jane Deuve, directrice scientifique de Sidaction.
     
    Programmation musicale :
    ► Burna Boy, Sauti Sol – Time flies
    ► Diese Mbangue – Gratitude.
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    Lutte contre le paludisme : l’élimination est-elle encore possible ?

    25.03.2026
    Maladie infectieuse transmise à l'être humain par les piqûres de certains types de moustiques, le paludisme a causé la mort d’environ 610 000 personnes en 2024 (chiffres OMS). 95% de ces décès ont été enregistrés dans la région africaine. Les enfants de moins de cinq ans sont extrêmement vulnérables et représentent 75% de ces décès dans la région.
    Malgré ces chiffres alarmants, la France vient d’annoncer une baisse de près de 60% de sa contribution au Fonds mondial qui lutte contre le VIH-Sida, la tuberculose et le paludisme.
    Fièvre, frissons, diarrhée, maux de tête, symptômes grippaux, lorsqu’on habite dans une région tropicale ou subtropicale, on sait qu’on ne doit pas prendre ces signaux à la légère.
    Le paludisme, cette maladie infectieuse provoquée par un parasite transmis à l’être humain par la piqûre d’un moustique, est pourtant évitable et guérissable. Médicaments antipaludiques, moustiquaires imprégnées, produits anti-moustique et vaccins pour les enfants ont permis depuis 2000 d’éviter quelque 14 millions de décès.
    Une bataille loin d’être gagnée
    En cause : les changements climatiques qui allongent la saison des pluies, la résistance croissante des moustiques aux insecticides, l’absence d’un vaccin efficace, bon marché et facile à utiliser et le manque d’argent – notamment américain - pour financer les programmes de lutte et de prévention dans les zones endémiques.
    Baisse des financements 
    Le retrait de l'USAID en 2025 pourrait entraîner des millions de décès supplémentaires d'enfants d'ici 2045. La France, elle, vient d’annoncer une baisse de près de 60% de sa contribution au Fonds Mondial qui lutte contre le VIH-Sida, la tuberculose et le paludisme. 
    Quelles en seront les conséquences sur la lutte contre cette infection parasitaire ? Qu’est-ce que la pharmacorésistance et dans quelle mesure entrave-t-elle l'élimination du paludisme ? Comment mieux protéger les populations et améliorer la prise en charge des patients en cas de crise ? Où en est la campagne de vaccination des enfants en Afrique subsaharienne ? 
     
    Avec :
    Pr Nicolas Vignier, infectiologue à l’hôpital Avicenne à Bobigny et maître de conférences à l’université-Sorbonne Paris-Nord  

    Professeur Babacar Faye, médecin, chef du service de Parasitologie à la Faculté de Médecine de l'université Cheikh Anta Diop de Dakar, chef du service de Laboratoire de l'hôpital d'Enfants Albert Royer de Dakar, président du Cadre de Concertation de Partenaires de la Lutte Contre le Paludisme (CCPLP) du Programme National de Lutte contre le Paludisme (PNLP) du Sénégal. 

     
    Programmation musicale :
    ► Ladipoe & Maglera Doe Boy - Motho Waka
    ► Carmen Souza - Badju Mandadu.
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    Sortir du sentiment d’injustice

    24.03.2026
    Se voir refuser une promotion au travail, être touché par la maladie, être trahi par un proche... Le sentiment d’injustice peut trouver sa source dans de nombreuses situations du quotidien. S’il peut être légitime, il peut s’installer et affecter la santé sur le long terme. Comment surmonter son sentiment d’injustice ? Ce sentiment peut-il être bénéfique ?
    Se voir refuser une promotion, être confronté à la maladie ou encore subir une trahison… Le sentiment d’injustice peut naître dans de nombreuses situations du quotidien. Fréquent et souvent légitime, il peut pourtant s’installer durablement et avoir des répercussions sur la santé mentale et physique.
    Un ressenti aux multiples impacts
    Lorsqu’il persiste, le sentiment d’injustice peut générer stress, colère ou incompréhension, et fragiliser l’équilibre émotionnel. Il peut aussi influencer les relations aux autres et la perception de soi, en nourrissant un mal-être profond.
     
    Un levier ou un fardeau ?
    Mais ce sentiment est-il uniquement négatif ? Dans certains cas, il peut devenir un moteur pour agir, se défendre ou faire évoluer une situation. Reste à comprendre comment l’apprivoiser, pour éviter qu’il ne devienne envahissant et apprendre à le dépasser.
     
    Avec :
    Stéphanie Hahusseau, médecin psychiatre psycho-thérapeute à Paris, spécialiste des émotions et auteure de l’ouvrage Le Sentiment d'injustice : Sortir de l'amertume et du ressentiment, paru aux éditions Odile Jacob

    André Alihonou, psychologue clinicien à Cotonou, au Bénin, directeur exécutif de l'ONG Cercle International d'Actions pour le Développement Intégré - CIADI.

     
    En fin d’émission, nous parlons des résultats de l’étude, menée par une équipe de recherche de l’Inserm, de l’Université de Lille et du CHU de Lille, portant sur la découverte de cellules dans l’apparition et la progression de la maladie. Interview de Vincent Prévot, directeur de recherche Inserm, responsable de l’équipe développement et plasticité du cerveau neuroendocrine à Lille. 
     
    Programmation musicale :
    ► Blood Orange, Steve Lacy – « Out of your league »
    ► Ari Lennox feat. Buju Banton - « Company ».

Über Priorité santé

Être en bonne santé est un besoin universel. Caroline Paré reçoit en direct des spécialistes pour faire le point sur l’actualité médicale dans le monde, faire de la prévention auprès du grand public, l’informer sur ses droits, sur les traitements et les moyens d’y accéder. *** Diffusions du lundi au vendredi vers toutes cibles à 09h10 TU (rediffusion à 01h10 TU). Tous les jours, posez vos questions par WhatsApp au + 33 7 61 18 46 41, par téléphone au + 33 1 84 22 75 75 ou par mail à [email protected]. Réalisation : Victor Uhl. Coordination : Ophélie Lahccen, Thalie Mpouho, Louise Caledec.
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