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Priorité santé

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  • Priorité santé

    Aidants et fiers de l’être

    25.02.2026
    Quand une personne perd son autonomie et devient dépendant, pour cause de vieillesse, de maladie ou encore de handicap, c’est souvent l’entourage qui prend le relais. Or, prendre soin d’un proche, peut avoir un retentissement sur sa propre santé : stress chronique, troubles du sommeil, épuisement... Comment faire pour prendre soin de soi lorsqu’on est aidant ? Comment vivre ce rôle le plus sereinement possible ? Qui peut aider l’aidant ?  
    Les aidants- ces acteurs essentiels pour la santé- accompagnent, soutiennent et soignent leurs proches, qu’il s’agisse d’un parent atteint de démence, d’un enfant en situation de handicap, d’un compagnon pris en charge pour un cancer ou d’une sœur fragilisée par un trouble psychiatrique.  
    Engagement fort et un risque d’épuisement 
    Ils ou elles s’adaptent au rythme de la personne dépendante et au-delà des seules tâches liées à l’état de santé (la préparation des traitements, le suivi des consultations), les aidants peuvent aussi avoir de multiples fonctions dans la vie quotidienne : hygiène, ménage, courses, alimentation... Un engagement choisi ou subi qui, dans la plupart des cas, évolue avec le temps et l’état du patient… 
    Manque de reconnaissance 
    Comprendre le rôle des aidants, les multiples ressorts de leurs fonctions, c’est aussi s’arrêter sur les conséquences de cet engagement. Cette charge peut avoir un très fort retentissement en termes de fatigue physique et émotionnelle de l’aidant et il est important de mettre en place des dispositions pour prévenir le risque d’épuisement, qui peut fragiliser à son tour, sa santé : parler de sa situation avec les soignants, avec l’entourage et demander de l’aide, le cas échéant.  
    Avec :
    Pr Nicolas Franck, médecin psychiatre, chef du pôle Centre rive gauche à l’Hôpital du Vinatier à Lyon. Co-auteur de l’ouvrage Aidants et fiers de l’être, aux éditions Odile Jacob  

    Dr Romain Rey, psychiatre, responsable du Centre expert schizophrénie de la Fondation FondaMental à l’Hôpital Le Vinatier, à Bron. Responsable du Centre Lyonnais des Aidants en Psychiatrie (CLAP). Co-auteur de l’ouvrage Aidants et fiers de l’être aux éditions Odile Jacob  

    Michel Dzalamou, psychologue clinicien psychothérapeute, président de l'Association psycho-santé solidarité au Congo et consultant en santé mentale et soutien psychosocial à l'Hôpital de référence de Bacongo. 

    Un reportage d’Inès Emprin.  

     
    Programmation musicale : 
    ► Jah Cure – Stronger than before 
    ► Sym Sam - Yobalé ma. 
     
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  • Priorité santé

    La schizophrénie : déconstruire les préjugés

    24.02.2026
    Selon l’OMS, la schizophrénie touche environ 23 millions de personnes dans le monde. Psychose caractérisée par la perte du contact avec la réalité et par des altérations du comportement, la schizophrénie est la maladie mentale chronique la plus fréquente. Les personnes atteintes sont souvent victimes d’une forte stigmatisation qui les pousse à s’isoler. Comment déconstruire les préjugés liés à cette maladie ? Quels sont les traitements existants ?  
    Si les réseaux sociaux et les médias traitent de plus en plus souvent des thématiques liées à la santé mentale, les préjugés et fausses croyances associées à certaines maladies psychiatriques, comme aux personnes atteintes, sont toujours bel et bien réels. Et parmi les maladies les plus stigmatisées, on retrouve la schizophrénie.
    Lutter contre les idées fausses 
    Schizophrène : adjectif utilisé dans le vocabulaire – notamment par la classe politique – pour dévaloriser, insulter… 
    La schizophrénie est une atteinte encore souvent associée à des comportements agressifs, alors que si une tendance à la violence peut s’exprimer, non seulement elle n’est pas systématique, mais elle est dans la plupart des cas dirigée contre les patients eux-mêmes. Dans certains contextes culturels, la schizophrénie est également assimilée à une malédiction, à un sort potentiellement transmissible... 
    Autant d’idées fausses qui vont isoler, ostraciser et accentuer les souffrances des personnes concernées comme de leur entourage. Autant de préjugés qui peuvent potentiellement retarder et entraver les prises en charge.
    Diagnostic et prise en charge précoce 
    La schizophrénie est une maladie grave, qui peut se manifester par des symptômes multiples : une déconnexion du réel, des émotions inappropriées à la situation. Les personnes concernées ne sont pas forcément conscientes de leur maladie et cette psychose est susceptible d’avoir, faute de prise en charge précoce et adaptée, d’importantes conséquences sur l’organisation du quotidien, le lien avec les autres, la poursuite des activités. 
    Les schizophrénies, dont on peut d’ailleurs parler au pluriel, en raison de la variété des symptômes d’une personne à l’autre, vont donc nécessiter une prise en charge personnalisée, et qui va évoluer dans le temps. 
    Avec :
    Dr Méja Andrianarisoa, psychiatre en libéral sur Paris centre, au cabinet CPPND (Cabinet de Psychiatrie et Psychothérapie Notre-Dame)

    Dr Cheikh Mohamed Fadel Gohi, psychiatre /addictologue, directeur central au Cabinet du ministre de la Santé en Mauritanie, chargé de la coordination du Programme National de Santé Mentale et de Lutte contre les Addictions.

    Un reportage de Charlie Dupiot.

    ► En fin d’émission, nous parlerons de la baisse annoncée de la contribution française au Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme, la promesse de don de l’État français s’élevant à 660 millions d'euros, soit un milliard d'euros en moins que lors de la période précédente. 9 associations de lutte contre ces maladies se sont réunies pour protester contre cette baisse. Interview de Marc Dixneuf, directeur général de AIDES. 
    Programmation musicale : 
    ► Kokoroko – Da du dah 
    ► Fabio Brazza, Vitao – Partido alto. 
     
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  • Priorité santé

    Malformations et déformations des pieds

    23.02.2026
    Certaines malformations du pied sont congénitales, c’est-à-dire qu’elles sont présentes à la naissance. C’est le cas par exemple du pied-bot, qui touche un à deux bébés sur 1 000 naissances. D’autres malformations et déformations du pied peuvent survenir au fil des ans. Comment éviter ces déformations ? Quelles sont les prises en charge possibles ?  
    Compte tenu de la complexité osseuse et anatomique du pied et de sa sollicitation dans de très nombreuses activités du quotidien, il est essentiel de ne pas négliger les affections qui le concernent. 
    Hérédité ou accident de la vie : certaines atteintes, malformation ou déformation du pied, sont présentes dès la naissance, quand d’autres peuvent survenir ou s’accentuer avec les années. À côté de problèmes identifiés dès le plus jeune âge (pied-bot – pied plat), des traumatismes peuvent également nécessiter une prise en charge, pour éviter par la suite les conséquences, en termes de handicap. D'autres atteintes se révèlent avec les années, et peuvent être directement liées à des habitudes de chaussage, comme l'hallux valgus, communément appelé « oignon ».
    Une prise en charge importante
    Appareillage, chirurgie, rééducation : les prises en charge possibles sont multiples, en fonction du diagnostic comme de l’âge des patients. 
    Veiller à la santé de ses pieds, c’est assurer son équilibre, son dynamisme : préserver sa mobilité. Identifier et prendre en charge les changements et douleurs localisés au niveau de ses pieds, c’est préserver sa capacité de déplacement. 
    Avec :
    Dr Christophe Piat, chirurgien orthopédiste et traumatologue à la Clinique Victor Hugo, à Paris et ancien chirurgien des Hôpitaux de Paris 

    Dr Valentin Andjeffa, chef du service de Chirurgie orthopédique et Traumatologie au CHU la Référence Nationale de N'Djamena, au Tchad. 

    Programmation musicale :
    ► Santigold – Run the road
    ► Opa - Che Che Che. 
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  • Priorité santé

    Questions de femmes : tout savoir sur l’allaitement maternel

    20.02.2026
    Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, nous parlons de l’allaitement maternel. L'OMS recommande un allaitement maternel exclusif jusqu'à l'âge de 6 mois. Que faire si les tétées sont douloureuses ? Que faire si le bébé ne tète pas assez et s’endort systématiquement ? Peut-on allaiter lorsqu’on est malade ? Bébé a-t-il besoin de boire de l’eau en plus des tétées ?
    Avec :
    Bigué Ba Mbodji, sage-femme, technicienne supérieure de santé, maitresse sage-femme au niveau de la maternité de l’Hôpital Aristide le Dantec et vice-présidente de l’Association des sages-femmes du Sénégal

    La palabre au féminin de Charlie Dupiot.

    Programmation musicale :
    ► Dementos, Ndong Mboula - Elone
    ► Manu Desroches - Viv Vré.
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  • Priorité santé

    Peau et santé mentale : des liens trop souvent sous-estimés

    19.02.2026
    Psoriasis, dermatite atopique, acné, herpès... Certaines pathologies dermatologiques sont directement influencées par le stress, l’anxiété ou la dépression. À l’inverse, certaines souffrances psychiques peuvent s’exprimer par des symptômes cutanés. En effet, la peau interagit en permanence avec le système nerveux. À cela, il faut ajouter le poids que certaines maladies cutanées peuvent représenter socialement.
    « La peau, c’est ce que les autres voient de nous. Lorsqu’elle est atteinte, l’image corporelle est altérée, avec un impact direct sur l’estime de soi et la qualité de vie », explique ainsi le Pr Laurent Misery. Comment prendre en charge ces maladies de manière plus globale, sans écarter la santé mentale ? Comment mieux comprendre les interactions entre la peau et la santé mentale ?   
    En matière de santé mentale et de santé de la peau, on peut parler de relations à double sens : comment certaines maladies de peau, (eczéma ou psoriasis) peuvent évoluer sous l’influence du stress ou de l’anxiété et, à l’inverse, de quelle manière certains troubles psychiques peuvent avoir une incidence directe sur la santé dermatologique et provoquer des éruptions cutanées ou des démangeaisons ? 
    Psycho dermatologie 
    L'approche conjointe de ces différents symptômes, et des liens qu’ils entretiennent mutuellement, s’appelle la psycho-dermatologie. Il est alors question d’estime de soi, du regard des autres, car ces maladies dermatologiques font encore l’objet de multiples stigmatisations. D’où l’importance de ne pas négliger les symptômes, ni de retarder les prises en charge, au prétexte que certaines de ces atteintes puissent revêtir un caractère bénin, avec une incidence « limitée » à une dimension esthétique. Bien au contraire, avec le temps, l’incidence de ces affections cutanées sur la santé mentale peut s’aggraver. 
    Mal dans sa peau 
    Ainsi, une étude internationale relayée par la Société Française de Dermatologie (l’étude « Scars of Life », réalisée en 2024 auprès de plus d’un millier d'adultes atteints d’eczéma atopique), montre que 12,3% de ces patients déclarent avoir eu des idées suicidaires au cours des deux dernières années : en cause, la sévérité clinique de la maladie et l’inconfort, les sensations de brûlures cutanées. 
    Pour certains patients, le soutien et l’accompagnement psychologique pourront être particulièrement pertinents, pour faire face à cette incidence psychique des maladies de peau. 
     
    Avec : 
    Pr Laurent Misery, chef du service de Dermatologie au CHRU de Brest et directeur du Laboratoire de Neurosciences de Brest. Président du Groupe français de Psychodermatologie et de la task force européenne de Psychodermatologie, auteur de Votre peau a des choses à vous dire, aux éditions Larousse  

    Dr Christian Muteba Baseke, médecin dermatologue à Kinshasa, secrétaire Général de la Société Congolaise de Dermatologie et membre du groupe de la psychodermatologie canadien 

    Marjolaine Hering, membre de l’Association française de l’eczéma.
     

    Un reportage de Thalie Mpouho. 
    Programmation musicale :
    ► Franc Moody – Skin on skin
    ► Malha – Bacari.
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Über Priorité santé

Être en bonne santé est un besoin universel. Caroline Paré reçoit en direct des spécialistes pour faire le point sur l’actualité médicale dans le monde, faire de la prévention auprès du grand public, l’informer sur ses droits, sur les traitements et les moyens d’y accéder. *** Diffusions du lundi au vendredi vers toutes cibles à 09h10 TU (rediffusion à 01h10 TU). Tous les jours, posez vos questions par WhatsApp au + 33 7 61 18 46 41, par téléphone au + 33 1 84 22 75 75 ou par mail à [email protected]. Réalisation : Victor Uhl. Coordination : Ophélie Lahccen, Thalie Mpouho, Louise Caledec.
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