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Priorité santé

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  • Priorité santé

    Sortir du sentiment d’injustice

    24.03.2026
    Se voir refuser une promotion au travail, être touché par la maladie, être trahi par un proche... Le sentiment d’injustice peut trouver sa source dans de nombreuses situations du quotidien. S’il peut être légitime, il peut s’installer et affecter la santé sur le long terme. Comment surmonter son sentiment d’injustice ? Ce sentiment peut-il être bénéfique ?
    Se voir refuser une promotion, être confronté à la maladie ou encore subir une trahison… Le sentiment d’injustice peut naître dans de nombreuses situations du quotidien. Fréquent et souvent légitime, il peut pourtant s’installer durablement et avoir des répercussions sur la santé mentale et physique.
    Un ressenti aux multiples impacts
    Lorsqu’il persiste, le sentiment d’injustice peut générer stress, colère ou incompréhension, et fragiliser l’équilibre émotionnel. Il peut aussi influencer les relations aux autres et la perception de soi, en nourrissant un mal-être profond.
     
    Un levier ou un fardeau ?
    Mais ce sentiment est-il uniquement négatif ? Dans certains cas, il peut devenir un moteur pour agir, se défendre ou faire évoluer une situation. Reste à comprendre comment l’apprivoiser, pour éviter qu’il ne devienne envahissant et apprendre à le dépasser.
     
    Avec :
    Stéphanie Hahusseau, médecin psychiatre psycho-thérapeute à Paris, spécialiste des émotions et auteure de l’ouvrage Le Sentiment d'injustice : Sortir de l'amertume et du ressentiment, paru aux éditions Odile Jacob

    André Alihonou, psychologue clinicien à Cotonou, au Bénin, directeur exécutif de l'ONG Cercle International d'Actions pour le Développement Intégré - CIADI.

     
    En fin d’émission, nous parlons des résultats de l’étude, menée par une équipe de recherche de l’Inserm, de l’Université de Lille et du CHU de Lille, portant sur la découverte de cellules dans l’apparition et la progression de la maladie. Interview de Vincent Prévot, directeur de recherche Inserm, responsable de l’équipe développement et plasticité du cerveau neuroendocrine à Lille. 
     
    Programmation musicale :
    ► Blood Orange, Steve Lacy – « Out of your league »
    ► Ari Lennox feat. Buju Banton - « Company ».
  • Priorité santé

    Les troubles bipolaires : une maladie plurielle, un quotidien singulier

    23.03.2026
    Maladie psychique chronique, les troubles bipolaires constituent, selon l’OMS, l’une des principales causes de handicap psychiatrique. En général, les personnes concernées connaissent une alternance entre des épisodes maniaques (exaltation de l’humeur, agitation) et des épisodes dépressifs. Toutefois, certaines personnes souffrant de troubles bipolaires ne connaissent pas d’épisodes dépressifs. Il existe donc plusieurs formes de troubles bipolaires.
    Comment le diagnostic est-il posé ? Quelles sont les prises en charge possibles ? En quoi la stigmatisation peut-elle entrainer un retard de diagnostic ?  
    Les troubles bipolaires sont une maladie psychique chronique, caractérisée par une alternance d’épisodes dépressifs et de phases d’exaltation maniaque. Ils touchent entre 2 et 3% de la population mondiale et restent encore difficiles à diagnostiquer, entraînant souvent une longue errance médicale, estimée à plusieurs années en France.
    Un diagnostic encore tardif
    Identifier les troubles bipolaires est un enjeu majeur, tant les symptômes peuvent être confondus avec d’autres pathologies. Ce retard de diagnostic complique la prise en charge et peut aggraver la maladie. Pourtant, des traitements et un accompagnement adaptés existent aujourd’hui pour stabiliser les patients et améliorer leur qualité de vie.
    Stigmatisation et rôle de l’entourage
    Au-delà des aspects médicaux, les personnes concernées doivent faire face à une forte stigmatisation et à des difficultés dans leur vie quotidienne. L’entourage joue alors un rôle essentiel, à la fois dans la détection des premiers signes et dans l’accompagnement sur le long terme.
    Avec : 
    Pr Chantal Henry, professeur de Psychiatrie à l’Université de Paris, psychiatre au Centre hospitalier de Sainte-Anne, et présidente du Conseil scientifique de la fondation Deniker

    Dr Racine de Pascal Viou, médecin pédopsychiatre. Praticien hospitalier à la Clinique universitaire de santé mentale (CUSM) au Centre National Hospitalier Universitaire Hubert Koutoukou Maga (CNHU-HKM) à Cotonou, au Bénin. 

    Un reportage de Raphaëlle Constant.

    Programmation musicale :
    ► Krizz Kaliko – Bipolar 
    ► Sly Johnson - Na Lingi Yo.
  • Priorité santé

    Questions de femmes : peaux sensibles et allergies

    20.03.2026
    Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, nous parlons des peaux sensibles et des allergies cutanées. Comment en prendre soin ? Comment reconnaitre une allergie cutanée et quels sont les traitements possibles ?
    Un certain nombre de problèmes de peau (démangeaisons, gonflement ou éruptions cutanées) sont en réalité des réactions, des dermatoses allergiques. Un besoin impérieux de grattage (le prurit) est ressenti au contact de certains produits avec, à la clé, des irritations, des lésions qui peuvent s’installer et devenir gênantes au quotidien.
    Peau réactive, sensible ou allergique…
    Urticaire, eczéma, boutons de chaleur, les manifestations de ces allergies cutanées peuvent être provoquées par des causes variées (cosmétiques, textile…), également par des médicaments, tout comme par des facteurs climatiques.  
    Certaines peaux sont également sensibles à des espèces particulières de la faune ou de la flore : piqûres de guêpe, présence d’acariens ou contact avec des plantes urticantes…
    Pour calmer ces démangeaisons et cicatriser ces lésions, il est important d’en déterminer la cause et les facteurs pour éviter l’exposition, engager une prise en charge adaptée des symptômes et discuter des options de désensibilisation.
    Avec : 
    Pr Suzanne Niang, dermatologue, allergologue. Cheffe du service de dermatologie-vénéréologie de l’Hôpital Aristide Le Dantec à Dakar, au Sénégal. Responsable des enseignements de dermatologie à la Faculté de Médecine Cheikh Anta Diop.

    La palabre au féminin de Charlie Dupiot.

    Programmation musicale : 
    ► Queen Rima – Game Over
    ► Roseline Layo - Ma Dernière Relation.
  • Priorité santé

    La rage : une maladie qui provoque toujours 60 000 décès par an dans le monde

    19.03.2026
    Grave problème de santé publique dans de nombreux pays, notamment en Asie et en Afrique, la rage entraine des dizaines de milliers de décès chaque année, dont 40% parmi les enfants de moins de 15 ans. Ce virus infecte les mammifères et se transmet à l’humain par la salive, principalement lors de morsures et d’égratignures. Si un vaccin existe, il est souvent difficile d’accès pour les populations vulnérables. Comment améliorer l’accès au vaccin et au traitement de prophylaxie post-exposition pouvant sauver la vie ?
    La rage est une maladie du système nerveux central. Cette infection virale, transmise à l’humain par la salive des mammifères lors d’une morsure ou d’une griffure, concerne toujours 150 pays et territoires d’Asie et d’Afrique, et entraine près de 60 000 décès dans le monde chaque année, d’après l’Institut Pasteur.  
    En revanche, la rage canine ne constitue plus une menace, actuellement, dans certaines régions du monde, puisque cette zoonose a disparu en Europe de l’Ouest, au début du XXè siècle.  
    Inégalités de disponibilité des traitements
    La rage implique un risque mortel : une fois que les symptômes sont présents et que l’infection atteint le cerveau, la mort est quasi-inévitable. Ce qui signifie, qu’au-delà des mesures de prévention, en cas d’exposition, il faut traiter le patient en urgence absolue. En cas de morsure, il existe une prophylaxie post-exposition à administrer très rapidement, avant que le virus n’atteigne le système nerveux central. Cette vaccination rapide est impérative pour assurer la survie de la personne qui a contracté la rage, avant l’apparition des premiers symptômes (convulsions, agitation, hydrophobie...) 
    Et c’est là qu’intervient une grande inégalité face à la maladie : la disponibilité et la capacité de financement des traitements ! Cet accès aux vaccins pré et post-exposition constitue l’un des grands défis pour les structures de soins, les pouvoirs publics et, en bout de chaîne, pour les populations (et surtout les enfants). Aujourd’hui, 40% des personnes qui succombent au virus de la rage sont des enfants de moins de 15 ans… 
    Financer l’accès au vaccin antirabique, généraliser la vaccination des chiens, associés à la sensibilisation des communautés sont autant d’enjeux pour faire reculer cette zoonose, considérée par l’OMS à la fois comme une Maladie Tropicale Négligée et un grave problème de santé publique, encore aujourd’hui, pour de nombreux pays. 
    Dr Hervé Bourhy, professeur à l’Institut Pasteur. Il dirige le Centre National de Référence pour la rage (pour la France), le Centre Collaborateur de l’OMS de référence et de recherche sur la rage et l’Unité de recherche Lyssavirus, Épidémiologie et neuropathologie, tous localisés à l’Institut Pasteur à Paris  

    Dr Zakaria Keita, médecin épidémiologiste au Centre Universitaire de Recherche Clinique (UCRC) à l’Hôpital du Point G à Bamako au Mali. 

    Programmation musicale :
    ► ODOMODUMU Black, Cruel Santino, Bella Shmurda – Dog eat dog  
    ► Natalia Doco – Cha Cha Trap
  • Priorité santé

    Le cerveau blessé : comment le réparer ?

    18.03.2026
    Après un traumatisme crânien, un accident vasculaire cérébral ou une tumeur cérébrale, le cerveau peut être fragilisé, voire abîmé : on parle alors de lésion cérébrale acquise. Si cela est grave et peut vite s’aggraver dans les heures ou jours qui suivent, la situation se stabilise ensuite et une amélioration progressive est possible. 
    Un programme de rééducation, qui va solliciter des zones demeurées indemnes après l’accident, peut favoriser le processus d’amélioration, dès que la personne est stabilisée.
    Dans quel cas consulter en cas de choc ? Quels sont les symptômes qui doivent alerter ? Quelle prise en charge est possible ? Comment savoir si des séquelles sont, ou non, réversibles ? Quel est le lien entre l’épilepsie et certains accidents cérébraux ? 
    Suite à une lésion cérébrale acquise (après un traumatisme, un accident vasculaire cérébral, le traitement d’une tumeur, les complications d'une infection ou d'une épilepsie), certaines prises en charge permettent de limiter une partie des séquelles, pour favoriser la récupération, retrouver certaines compétences et éviter un handicap physique ou moteur.   
    Une rééducation pluridisciplinaire
    Une fois passée la phase aigüe, le premier temps de l’urgence et après l’évaluation des conséquences de la commotion et le diagnostic (le cas échéant la convalescence), avec l’aide d’un ou plusieurs praticiens, le neurologue pourra envisager pour son patient, le travail de rééducation, sur le plan physique, cognitif, psychique : le langage, les gestes du quotidien, la mobilité.   
    Ces protocoles mis en place après une lésion cérébrale visent à accroître les champs de récupération et optimiser la vie d’après… 
    Dr Jean-François Chermann, neurologue, spécialiste en France des commotions cérébrales chez les sportifs  

    Dr Florence Babany, médecin de Médecine physique et réadaptation à l’Hôpital Lariboisière, APHP, à Paris

    Dr Kossivi Apetse, neurologue au CHR d’Atakpame et maître de conférences agrégé à l’Université de Lomé, au Togo.  

    Un reportage de Raphaëlle Constant.

    Programmation musicale :
    ► Zion Marley – Stay
    ► Black Sherif – Oil in my head.

Über Priorité santé

Être en bonne santé est un besoin universel. Caroline Paré reçoit en direct des spécialistes pour faire le point sur l’actualité médicale dans le monde, faire de la prévention auprès du grand public, l’informer sur ses droits, sur les traitements et les moyens d’y accéder. *** Diffusions du lundi au vendredi vers toutes cibles à 09h10 TU (rediffusion à 01h10 TU). Tous les jours, posez vos questions par WhatsApp au + 33 7 61 18 46 41, par téléphone au + 33 1 84 22 75 75 ou par mail à [email protected]. Réalisation : Victor Uhl. Coordination : Ophélie Lahccen, Thalie Mpouho, Louise Caledec.
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