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Priorité santé

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  • Priorité santé

    Diabète : peut-on le prévenir et éviter ses complications ?

    07.07.2026
    Selon le dernier Atlas du Diabète de 2025 de la Fédération Internationale du Diabète (FID), 1 adulte sur 9 est diabétique et plus de 4 sur 10 l’ignorent ! Maladie chronique, le diabète se définit par un taux de sucre dans le sang (glycémie) anormalement élevé. La prévalence du diabète a bondi ces dernières années passant de 200 millions de personnes atteintes en 1990 à 830 millions en 2022. Comment expliquer ces chiffres ? Quels sont les différents types de diabète et les traitements existants ? Quelles peuvent être les complications du diabète en cas de défaut de prise en charge ? Quelles sont les règles d’hygiène à suivre en cas de diabète ? Peut-on le prévenir ?
    Le diabète est une maladie chronique qui risque d’avoir de nombreuses conséquences pour la santé, si elle n’est pas traitée. Il concerne une proportion de plus en plus importante de la population : d'après l'OMS, le nombre de malades a près de doublé en l’espace de 30 ans.
    853 millions de personnes concernées en 2050
    L’Atlas du diabète, édité en 2025 par la Fédération Internationale du Diabète estime qu’en 2050, 853 millions de personnes seront concernées à l’échelle de la planète. Autre chiffre particulièrement préoccupant : la moitié des malades ne prennent pas de traitement et 4 personnes concernées sur 10 ne sont pas diagnostiquées, d'après l'OMS en 2024. Conséquence : aujourd’hui encore, la mortalité associée au diabète augmente, contrairement aux autres maladies non transmissibles, qui elles, sont de mieux en mieux soignées.  
    D’où l’importance d’un diagnostic précoce de la maladie. Un diabète équilibré, cela passe par une alimentation saine et variée, de l’activité physique et si nécessaire, la prise régulière de médicaments pour éviter les complications de l’hyperglycémie au niveau des yeux et/ou du système cardiovasculaire. Il s’agit donc non seulement de suivre et de traiter, mais aussi au quotidien, d’accompagner et d’orienter les patients,  parce que traiter un diabète, cela ne se joue pas simplement dans un cabinet médical ou à l’hôpital. 
    Avec :
    Pr Emmanuel Cosson, diabétologue et Chef du service d’Endocrinologie-Diabétologie-Nutrition du CHU Avicenne à Bobigny et à Bondy, en région parisienne  

    Dr Moulaye El Hacen Hamidoune, Spécialiste en santé publique, Spécialiste en endocrinologie, diabétologie, maladies métaboliques et nutrition. ⁠Président de la Société Mauritanienne d’endocrinologie diabétologie et nutrition (SOMEDIAN) 

    ► En fin d'émission, nous retrouvons le reportage de Raphaëlle Constant au sein du service de néonatologie de l'hôpital de Mokolo, dans l'extrême-Nord du Cameroun. Rencontre avec l'équipe de l’unité mère kangourou, qui fonctionne depuis mars 2025 et a permis une diminution de près de 80% du taux de décès des bébés prématurés. Reportage réalisé avec le concours de l'ONG humanitaire médicale internationale Alima. 
    Programmation musicale : 
    ► Camidoh, Myorkun, King Promise, Darkoo – Sugarcane
  • Priorité santé

    Vitiligo : mieux comprendre cette maladie de la peau

    06.07.2026
    Maladie auto-immune liée à un dysfonctionnement du système immunitaire, le vitiligo se manifeste par une dépigmentation progressive de la peau. Relativement méconnu, le vitiligo concerne tout de même 0,5 à 1% de la population mondiale. Cette maladie peut toucher tout le monde, peu importe le sexe, l’âge ou encore la couleur de peau. Quelles sont les causes de cette maladie ? Est-elle héréditaire ? Quels sont les différents types de vitiligo ? Quels sont les traitements existants ?  
    Le vitiligo est une maladie de peau caractérisée par l’apparition de taches blanches, de zones dépigmentées qui peuvent se limiter à une partie du corps (forme segmentaire) ou être généralisé. 
    Cette maladie auto-immune, peut dans certains cas être présente simultanément à d'autres affections auto-immunes (dérèglements thyroïdiens, diabète, lupus, maladie de Crohn… ) 
    Si le vitiligo ne présente pas un caractère de sévérité sur le plan physique, en revanche, comme pour d'autres atteintes cutanées, son retentissement psychologique peut être très important et ce risque de stigmatisation doit être intégré à la prise en charge.   
    Certains facteurs peuvent favoriser l'aggravation du vitiligo, notamment l'exposition au stress, aussi bien psychologique que physiologique (infection, grossesse, opération chirurgicale...). 
    En termes de prise en charge, plusieurs propositions s'offrent au patient et les traitements les plus prometteurs concernent l'action sur l'immunité, en particulier pour les formes diffuses ou actives.  
    Repigmentation, pommade pour éviter la récidive, maquillage permanent, exposition aux UVB peuvent également être proposés. Contrairement à une idée reçue, le vitiligo n'augmente pas le risque de cancer de la peau. 
     
    Avec :
    Pr Thierry Passeron, professeur de Dermatologie dans le service de Dermatologie du CHU de Nice et chef de l’équipe 12 à l’INSERM U1065, C3M à Nice. Auteur de nombreux ouvrages dont Atlas of pigmentary disorders, aux éditions Springer

    Pr Ida Aurélie Lenga Loumingou, maître de conférences agrégée de Dermatologie. Professeure à l’université Marien Ngouabi et chef de service du service de Dermatologie au CHU de Brazzaville. Présidente de la société congolaise de Dermatologie. 

    Reportage de Charlie Dupiot.

    Programmation musicale : 
    ► Franc Moody – Skin on skin 
    ► Les Mamans du Congo & Rrobin - Ya Ngo.
  • Priorité santé

    Questions de femmes : routine beauté, produits et gestes à éviter

    03.07.2026
    Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, nous parlons de la routine beauté. Si l’utilisation de multiples cosmétiques est fréquente, ces combinaisons peuvent présenter certains risques pour la santé. Existe-t-il des cocktails toxiques ? Comment lire la composition des produits habituellement présents dans nos salles de bain ?
    Prendre soin de soi, cela fait partie aussi de la santé : se sentir bien dans sa peau, être en phase avec son image/son corps. Et parfois, en voulant bien faire, par défaut d’information, en suivant une tendance, faute de moyens, on peut involontairement faire les frais de certains gestes, subir les conséquences de certaines pratiques… 
    En matière de “routine beauté”, l’éventail de choix est très large ! Crèmes, peeling, sérum, lotions miracles… bref, tout ce que l’on achète et applique sur sa peau… visage, corps… en pensant bien faire.
    Se tourner vers des fabrications cosmétiques de luxe, des produits vendus en pharmacie, ou bien, des recettes maison, concoctée avec les produits du marché... 
    Rechercher le bon résultat : la souplesse, l'hydratation, un effet bonne mine… retarder le vieillissement. Et surtout, préserver sa peau : pour que l’application d’un masque ne se termine pas par une allergie, qu’une promesse d’hydratation se solde par une irritation ! Voire pire, des tâches, un regain de pilosité, des boutons ou une dépigmentation que l'on regrette ! 
    Pour éviter les réactions indésirables et autres mauvaises surprises, mieux vaut trouver conseil auprès de professionnels avertis, et pourquoi pas se tourner vers un dermatologue.  
    S’informer pour éviter les petites et les grandes catastrophes pour la peau, car pour la beauté comme pour la santé, attention aux promesses trop belles pour être vraies. 
     
    Avec :
    Dr Hadi Hakim, Spécialiste en dermatologie esthétique laser et cosmétologie à Dakar au Sénégal. Enseignant au diplôme interuniversitaire de cosmétologie laser et dermatologie esthétique à Paris V-Hôpital Saint-Louis 

    La palabre au féminin de Charlie Dupiot.

    Programmation musicale : 
    ► Myriam Makeba – Malaïka  
    ► Afro B - Mapouka
  • Priorité santé

    Santé sexuelle : quand la maladie bouleverse la sexualité

    02.07.2026
    Comme chaque premier jeudi du mois, nous consacrons notre émission à la sexualité. Ce mois-ci, avec la sexologue de l’émission, nous parlons de la sexualité des personnes ayant des soucis de santé ou une pathologie chronique. Entre les effets mêmes de la maladie sur le corps et les effets secondaires de certains médicaments, la sexualité peut s’en retrouver affectée. Quand en parler avec son médecin ? Quelles peuvent être les solutions pour retrouver une sexualité épanouie ?
    Les différents problèmes de santé rencontrés au cours de l'existence (qu'il s'agisse d'une blessure, d’une maladie, ou même une affection chronique) peuvent compliquer la sexualité et faire obstacle aux rapprochements et à l’épanouissement.   
    Certains médicaments, la dégradation de l'état général ou des séquelles d'une épreuve traumatisante vont compliquer les rapports avec, à terme, le risque de créer de la distance avec son partenaire et, dans certains cas, la période de convalescence ou de traitement peut également impliquer un temps d'abstinence. 
    Fatigue, dépression, douleurs, repli sur soi... L’impact de ces différentes difficultés d'ordre médical peuvent non seulement créer des incapacités physiques, mais aussi semer le doute et fragiliser la relation.  
    Pour certaines personnes, pour surmonter une étape de la vie compliquée par la maladie, la tendresse et la sexualité peuvent permettre de trouver des espaces de soulagement, de servir de soupape entre deux épreuves pour penser à autre chose et se retrouver, au sens propre comme au figuré. 
    Sexualité compliquée par la maladie ou la douleur ou à l’inverse, sexualité qui console et qui illumine la grisaille ; il est primordial de pouvoir en parler, sans peur de décevoir, de choquer.  
    En parler avec son médecin d'abord, et surtout ne pas considérer ce sujet comme une question annexe, qui ne mérite pas d'être évoquée en consultation. 
     
    Avec :
    Avec Noëlle Cayarcy, sage-femme, sexologue, onco-sexologue, membre de l’Association inter-disciplinaire post-universitaire de sexologie, directrice de projets en prévention de santé, experte à la Haute autorité de santé et présidente de la Communauté pluriprofessionnelle de santé de Paris XVIè. 

    Programmation musicale : 
    ► Jalen Ngonda – If you don’t want my love                                                                                                                                   
    ► Lu City, Little Boy – Douvan.
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    TOC : comprendre ces gestes et pensées obsessionnels

    01.07.2026
    Se laver les mains à répétition des dizaines de fois par jour, ne pas supporter que le linge soit plié d’une certaine manière, vérifier plusieurs fois par jour que la porte d’entrée est bien fermée à clé... Irraisonnés et irrépressibles, les troubles obsessionnels compulsifs (TOC) sont des comportements répétitifs qui concernent 2 à 3% de la population française (Inserm). Vers qui se tourner en cas de TOC ? Comment les expliquer ? Existe-t-il des traitements ? 
    Handicapant au quotidien, le TOC est une pathologie chronique qui ne guérit pas d'elle-même et nécessite une prise en charge. Vérifications à répétition, rangement, compte et décompte, rituel d’hygiène comme la multiplication des opérations de lavage des mains … Les TOC ou Troubles obsessionnels compulsifs sont des troubles anxieux graves, des pensées irrépressibles qui dérangent et que la personne tente d'atténuer par des gestes, qui deviennent eux aussi répétitifs et incontrôlables.  
    Ces émotions qui débordent, ces rituels impossibles à réfréner, ces pensées envahissantes peuvent accompagner un sentiment de culpabilité et ces TOC peuvent avoir un fort retentissement sur le quotidien… Cette maladie psychique chronique est fréquente, et d’après Inserm, concernerait entre 2 et 3% de la population avec, souvent, un démarrage dés l’enfance…  
    Au-delà des interrogations qu’ils peuvent susciter, ces comportements peuvent être présents chez plusieurs membres d’une même famille. Différentes prises en charge, notamment les thérapies comportementales, permettent d’améliorer le quotidien des personnes concernées.  
    Avec :  
    Dr Margaux Dutemple, médecin psychiatre en cabinet à Paris

    Dr Christian Eyoum, Médecin-Psychiatre, Chef service du SESAME (SErvice de SAnté MEntale) de l'Hôpital Laquintinie de Douala au Cameroun.  

     
    Programmation musicale : 
    ► Fave – Obsessed                                          
    ► Camille Yembé, Ino Casablanca  - Autodéfense.
Über Priorité santé
Être en bonne santé est un besoin universel. Caroline Paré reçoit en direct des spécialistes pour faire le point sur l’actualité médicale dans le monde, faire de la prévention auprès du grand public, l’informer sur ses droits, sur les traitements et les moyens d’y accéder. *** Diffusions du lundi au vendredi vers toutes cibles à 09h10 TU (rediffusion à 01h10 TU). Tous les jours, posez vos questions par WhatsApp au + 33 7 61 18 46 41, par téléphone au + 33 1 84 22 75 75 ou par mail à priorite.sante@rfi.fr. Réalisation : Victor Uhl. Coordination : Ophélie Lahccen, Thalie Mpouho, Louise Caledec.
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