Au sommaire de Grand reportage, direction la Polynésie française, territoire d'outre-mer qui a enduré pendant 30 ans les essais pour la bombe atomique type Hiroshima et pour les plus puissantes bombes nucléaires. Puis le défi de l'acheminement des données numériques. Marseille devient ainsi un haut lieu des data centers.
La jeunesse polynésienne, trente ans après les bombes nucléaires
En France, le nucléaire civil comme militaire reprend des couleurs. Au nom d’une énergie sans CO₂ pour la défense du climat et l’indépendance du pays, les réacteurs sont multipliés. Et côté militaire, les risques géopolitiques amènent à moderniser les missiles de la sacro-sainte dissuasion. Le nucléaire : une saga politique, économique, écologique de plusieurs décennies. En toile de fond, les essais pratiqués pendant trente ans, en Polynésie française dans l'océan Pacifique. En tout, 193 tirs dans le ciel ou sous terre et des retombées radioactives plus ou moins fortes mais mesurables pour l'ensemble de la population polynésienne. Nous sommes allés rencontrer la nouvelle génération.
Un Grand reportage d'Hélène Ferrarini qui s'entretient avec Jacques Allix.
Marseille, ville du numérique, mais pour qui ?
Si les plages de Marseille sont connues pour leur attrait touristique, elles le sont moins pour être le point d’arrivée de 17 câbles sous-marins de fibre optique. À l’intérieur, des informations numériques, de la data, énormément de data. Et au bout du fil : des data centers, de plus en plus nombreux sur la côte phocéenne. Avec l’arrivée de l’intelligence artificielle, l’industrie en plein boum a fait de Marseille le septième centre de convergence mondial du numérique. Une industrie en plein essor qui profite plus aux géants planétaires qu’aux habitants marseillais.
Un Grand reportage de Sophie Bourlet qui s'entretient avec Jacques Allix.