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  • Un robot de décontamination par ultraviolets
    Avec la vague épidémique du variant Omicron en France, le problème de la désinfection des espaces communs à usage professionnel ou accueillant du public est essentiel. Pour éviter d’utiliser des produits chimiques, une jeune pousse française a mis au point un robot de désinfection, diffusant des ultraviolets, pour éradiquer les virus et bactéries présents dans une pièce. Depuis plus de 50 ans, les rayonnements ultraviolets sont connus pour leurs actions virucides, bactéricides et fongicides. Ils sont largement employés depuis les années 70 en milieu hospitalier afin de désinfecter les salles de soin des potentiels maladies nosocomiales. Ils se retrouvent aujourd’hui installés dans des luminaires afin d’éliminer quasi à 100% les pathogènes présents dans des  locaux à usage professionnel ou accueillant du public. La jeune pousse avignonnaise DT-Solution a peaufiné le concept en concevant le robot autonome Nanobot, piloté par des programmes de reconnaissance visuelle pour désinfecter l’air et les surfaces de lieux différents : bureaux, magasins, des hôpitaux ou encore des salles de classes, sans recourir à des produits chimiques, préjudiciables à la santé humaine. « Le robot se balade tout seul dans les pièces. S’il détecte une présence humaine, il arrête son travail et se comporte différemment selon les pathogènes à nettoyer, décrit Adam Jelila, cofondateur et directeur de Désinfection Technologie solution. Nous avons créé un robot capable de se déplacer, de contourner les obstacles et de cartographier son environnement pour le désinfecter et tout cela en même temps. Le programme d’intelligence artificielle embarqué fait en sorte que toutes les surfaces à décontaminer que rencontre le Nanobot, reçoivent la bonne dose d’ultraviolets. Les défis technologiques à relever pour mettre au point ce robot ont été de combiner l’exposition aux ultraviolets avec la mobilité de la machine. Il a fallu intégrer différentes technologies de repérage comme celle du LIDAR qui émet une multitude de pointages laser pour cartographier en 3D un espace. » Ce robot s’adresse en premier aux hôpitaux, mais aussi aux mairies, aux écoles, aux hôtels, aux bureaux et tous les établissements fréquentés par du public. Des espaces de circulation qui sont susceptibles d’avoir à désinfecter régulièrement leurs locaux, sans recourir aux produits détergents ou aérosols chimiques nuisibles à la santé des individus. « Si le marché des robots de désinfection est en pleine expansion, leurs prix varient fortement d’une région du monde à l’autre. Il faut compter 180 000 dollars pour le même type de machine aux États-Unis, environ 80 000 euros en Europe et entre 10 et 20 000 euros en Asie, précise le directeur de Désinfection Technologie solution. Nous avons donc fait le choix de proposer nos robots à moins de 15 000 euros afin qu’ils restent accessibles aux entreprises françaises. » L’efficacité des éclairages à ultraviolets pour éradiquer le virus et ses variants responsables de la Covid-19, a été récemment validée par un test de laboratoire à l'université de médecine américaine de Boston. L’étude insiste cependant sur les dangers pour la santé humaine que représente une exposition directe aux UV et rappelle que leur emploi est soumis à une réglementation internationale. Vous avez des questions ou des suggestions, vous pouvez nous écrire à [email protected]
    1/15/2022
    2:15
  • Les innovations françaises de santé au CES 2022
    Les innovations dans le domaine de la santé qui étaient présentées par les entreprises françaises ont fait sensation au salon des technologies de Las Vegas. Les visiteurs du CES ont eu la possibilité de « rencontrer » de visu leur jumeau numérique corporel permettant d’observer en direct le (bon) fonctionnement de leur cerveau ou celui de leur cœur. La création de « jumeaux virtuels » capables de répliquer sous la forme d’avatars des corps humains entiers et d’afficher en transparence leurs organes internes, annonce, sans aucun doute, une nouvelle révolution numérique dans le secteur de la santé.  Profitant du retour physique du grand public au CES 2022 qui se tenait cette semaine à Las Vegas, l’entreprise française Dassault Systèmes lui proposait des expériences de réalité augmentée inédites. Les visiteurs pouvaient ainsi observer en direct et en imagerie 3D leur cœur en fonctionnement, ou celui leur propre cerveau. Ces doubles numériques sont de plus en plus employés dans les milieux hospitaliers pour visualiser, tester, comprendre et prédire la façon dont un traitement agit sur les patients ou pour préparer une intervention chirurgicale délicate, nous précise Claire Biot, vice-présidente Santé chez Dassault Systèmes : « Les jumeaux numériques vont de plus en plus être utilisés dans le domaine médical tout au long de la vie d’un individu. Ils permettent, par exemple, d’établir des recommandations de prévention afin de lutter contre une pathologie évolutive. Et en cas de pépins, votre double virtuel peut être employé dans le cadre d’un parcours de soin en milieu hospitalier. Ils servent alors à réaliser des prédictions permettant de déterminer la meilleure intervention chirurgicale possible et de suivre un patient tout au long de sa phase de rétablissement. Modéliser un corps humain et ses différents organes est une opération extrêmement complexe qui fait appel à de multiples compétences. Le jumeau numérique de votre cœur, par exemple, nécessite l’expertise de nombreux spécialistes comme des cardiologues, des chirurgiens cardiaques et des professionnels de santé chargés de développer des dispositifs médicaux. L’objectif est d’être certain que le modèle numérisé de votre organe corresponde bien à l’original. Toutefois, la technique étant aujourd’hui mature, les jumeaux numériques sont devenus une aide précieuse pour la recherche médicale et accélèrent l’innovation pour les industries pharmaceutiques et les fabricants de dispositifs médicaux. Ces doubles virtuels sont utiles aux instances sanitaires pour autoriser la mise sur le marché d’un produit de santé et bien sûr, les jumeaux numériques assistent les médecins et les gestionnaires des établissements hospitaliers pour établir un parcours de soins optimal et personnalisé du patient. » Cette technique des doubles numériques ne s’adresse pas seulement aux professionnels de santé. L’ensemble du secteur industriel emploie déjà ces systèmes pour simuler en 3D des lieux, comme des bureaux ou des usines avec la possibilité d’interagir à distance dans cet environnement virtuellement reconstitué. Cette virtualisation 3D permet de reproduire pour des besoins de tests, l’intégralité des détails d’un objet, d’une architecture et même d’une ville entière, avec un degré de précision poussé au millimètre près. ► Vous avez des questions ou des suggestions, vous pouvez nous écrire à [email protected]
    1/8/2022
    2:11
  • Déjà demain, les grandes tendances de la Tech de 2022
    À l’aube de cette nouvelle année, toujours marquée par la pandémie de Covid-19, le monde de la tech poursuit son développement à une cadence effrénée. Intelligence artificielle, données massives mais partagées, informatique en nuage et métavers rythmeront en 2022, nos vies de plus en plus numérisées. Nul besoin de sortir sa boule de cristal high-tech pour prédire quelles seront les innovations majeures qui marqueront cette nouvelle année. Multiplication des dispositifs de travail à distance, aide à la décision pour les entreprises en employant des programmes d’intelligence artificielle, généralisation de l’informatique dématérialisée, dite en nuage, développement accéléré des réseaux de la 5G… Le tout sur fond d’une compétition mondiale féroce entre les géants de la Tech pour la création de métavers, ces univers parallèles entièrement numérisés qui sont accessibles par l’intermédiaire des technologies de la réalité virtuelle et augmentée.  Une hybridation entre le réel et le virtuel que la firme Microsoft propose déjà avec sa plate-forme Mesh aux entreprises, quelle que soit leur localisation à travers le monde. Le dispositif en ligne permet de générer des doubles virtuels pour réaliser un travail collaboratif. Technologies immersives Des avatars personnalisés à votre image qui sont alors capables d’agir sur les objets en 3D créés dans cet environnement reconstitué, nous démontre Othman Chiheb, responsable HoloLens chez Microsoft France. Ce que l’on propose est un ensemble d’applications couvrant différents cas d’usage pour les entreprises qui les utilisent pour mettre au point des scénarii d’assistance à distance, de formation, de collaboration, qui vont réinventer le travail en équipe avec ce sentiment de présence pour les participants autour d’un même hologramme. Concrètement, on peut travailler ensemble et à distance, par exemple sur la maquette d’un objet numérisé en 3D. Je vous invite maintenant à changer une roue sur le prototype de voiture de course qui apparaît dans l’écran de votre casque immersif. Saisissez la roue avec votre main virtuelle en refermant votre poignet et tirez la roue vers vous. Et hop ! Placez-la, au bon endroit… Parfait ! Vous avez réussi à changer une roue en une seconde et dix centièmes comme peuvent le faire les mécanos de Formule 1, lors d’une compétition. La plate-forme numérique Mesh permet ainsi d’afficher des objets 3D en haute définition en interconnectant les différents appareils des utilisateurs, comme un ordinateur, un smartphone, une tablette, un casque HoloLens ou un autre dispositif de réalité virtuelle pour créer des hologrammes dans le temps et dans un espace numérisé collaboratif. Cette innovation représente vraiment une avancée majeure pour les technologies immersives d’aujourd’hui et pour celles qui arriveront demain.Le « Graal des interactions sociales » Ces méta-univers représenteraient aussi le « Graal des interactions sociales », estime la firme Meta, le nouveau nom de Facebook. Toutefois, le réseau social n’est pas le seul à vouloir bâtir ces espaces virtuels. Toutes les entreprises High-Tech de la Silicon Valley et maintenant les firmes chinoises se lancent à corps perdu dans cette course mondiale aux métavers. Mais ces univers numérisés respecteront-ils (enfin) nos données personnelles ? Telle est la question qu’en 2022, nous devrions peut-être aussi nous poser. Vous avez des questions ou des suggestions, vous pouvez nous écrire à [email protected]
    1/1/2022
    2:12
  • Esport et jeux vidéo, la nouvelle passion africaine
    Le marché du jeu vidéo représente plus de 300 milliards de dollars de recettes au niveau mondial. Cette industrie vidéoludique pèse désormais plus lourd que celles de la musique et du cinéma réunies, notamment en Chine, au Japon, au Royaume-Uni et aux États-Unis. Mais les marchés de l’Afrique et du Moyen-Orient prennent actuellement de l'ampleur, avec l'essor du mobile et une communauté de joueurs de plus en plus nombreux. Le nombre de joueurs de jeux vidéo dans le monde entier, en cette fin 2021, est estimé à 2,7 milliards de personnes, ce qui représente plus d’un tiers de la population mondiale. Selon une étude du cabinet spécialisé néerlandais Newzoo, 14 % de ces « gamers », soit environ 380 millions de joueurs, résideraient en Afrique et au Moyen-Orient. La très grande majorité d’entre eux s’adonnent à leur passion de façon récréative et la plupart de temps sur mobile, plutôt que sur une console ou un ordinateur. Mais de nombreux joueurs africains sont passés à la vitesse supérieure en se lançant dans les compétitions en ligne d'esport ou sports électroniques. Avec le développement des infrastructures internet, ce phénomène touche désormais de nombreux pays du continent, nous précise Nicolas Choite, président du Bunker Republic of Gamers. Sa structure BK Rog organise des tournois panafricains de jeux de foot et des « combats d'arène multijoueurs en ligne » ou Moba, qui passionnent des milliers d’Africains à la fois comme joueurs ou spectateurs sur le web. « C’est un phénomène qui est en pleine expansion, en 2020 le confinement l’a grandement favorisé. Avec notre partenaire Orange, nous avons organisé des compétitions de jeux vidéo appelées Orange Esport Experience qui se sont produites dans 17 pays et cette année, nous avons intégré aux épreuves la dernière version du jeu FIFA. Pour les participants, c’est la possibilité de se rencontrer pendant ces tournois, d’échanger puis de jouer ensemble, c’est exactement ce que recherchent les Africains. Mais au-delà de la compétition, ces tournois permettent de recréer un tissu social et de le pérenniser. À titre d’exemple, le Nigeria possède maintenant une grande plateforme qui réunit 33 000 joueurs réguliers, offrant la possibilité de communiquer, de pouvoir évoluer, de progresser et de donner des conseils aux autres participants sur des jeux. Par exemple, c’est le cas des épreuves de combat en équipe du fighting, pour lesquelles il faut s’entraîner pendant longtemps avant de devenir un champion ! » Les raisons de cet engouement pour les jeux vidéo en Afrique sont multiples. Si la pandémie de Covid-19 et les confinements successifs ont bien accéléré le mouvement, le développement des infrastructures télécoms sur le continent en milieu urbain a favorisé l’essor des jeux sur mobile. Par ailleurs, le Comité international olympique envisage d'intégrer plusieurs disciplines de l’esport lors des prochains JO de Los Angeles, qui auront lieu en 2028. Un rendez-vous planétaire que les champions africains de jeu vidéo ne voudront manquer sous aucun prétexte. ► Vous avez des questions ou des suggestions, vous pouvez nous écrire à [email protected]
    12/25/2021
    2:06
  • La sobriété numérique
    L’Europe, avec son programme intitulé le « Pacte Vert », auquel adhère la plupart des industries de la high tech, espère devenir le premier continent neutre sur le plan climatique d’ici 2050. Pour y parvenir, de grandes entreprises ont décidé de mettre en place une culture de la sobriété numérique, afin de préserver les avantages qu’apportent les technologies tout en limitant leurs impacts environnementaux. La dette environnementale de la high tech ne cesse de s’alourdir, selon certaines études qui indiquent que notre boulimie de données et de web mal maîtrisée représente déjà 4% des émissions mondiales de CO2. La transition écologique et la sobriété numérique représentent pourtant des défis majeurs qu’il conviendrait de mener de front. Et c’est tout l’enjeu des FinOps, la contraction des mots « finance et opération », dont l’objectif est de rationaliser les moyens technologiques et leurs financements au sein même des entreprises. Les FinOps permettraient ainsi d’optimiser la consommation énergétique et de préserver les ressources de la planète, mais sans nuire à l’innovation des sociétés, estime Olivier Rafal, directeur du conseil chez SFEIR, organisme privé spécialisé en stratégie numérique et développement des technologies. « Les FinOps permettent d’éviter le gaspillage en maîtrisant les coûts que les entreprises allouent à leur système d’information, explique-t-il. Maîtriser les coûts, cela signifie, par exemple, de ne pas surdimensionner ses installations technologiques en utilisant douze mille machines pour héberger ses données alors que vous n'en avez peut-être besoin que d’une seule. L’entreprise doit également rechercher la sobriété énergétique en évitant de construire ses propres capacités de stockage et de traitement des données qui seront beaucoup moins performantes que celles des fournisseurs du "cloud" qui ont optimisé depuis longtemps les dispositifs de l’informatique en nuage pour économiser l’énergie. » « Par ailleurs, poursuit Olivier Rafal, les entreprises veilleront aussi à ce que les logiciels et les applications métiers soient moins gourmands et que l’obsolescence des ordinateurs, des mobiles ou des tablettes soit moins forte afin de réduire leur facture énergétique. Au final, en suivant les préconisations des FinOps, les résultats sont assez probants aussi bien pour le portefeuille que pour la sobriété numérique des sociétés qui les ont adoptées. En revanche, l’objectif n’est pas d’arrêter d’employer tout ou une partie des systèmes technologiques ou numériques dans l’entreprise car ils sont sources de valeurs et de compétitivité. Mais il convient désormais de les utiliser de façon raisonnée et en pleine conscience de leur impact environnemental avec des matériels écoconçus. » Cette culture de la sobriété numérique, qui se met doucement en place dans les entreprises, se situe toutefois aux antipodes de l’usage, à titre personnel, que nous faisons de nos appareils électroniques. Cette frénésie de connexion, qui ne date pas d’hier, s’affiche clairement sur les compteurs du site spécialisé Internet Live Stats. Dans à peine 24 heures, nous aurons envoyé environ 230 milliards de courriels et visionné entre 6 ou 7 milliards de vidéos sur nos écrans. Nos surfs intempestifs généreront alors une consommation d’électricité de presque 4 millions de MW/h, en relâchant pas moins de 3 millions de tonnes de CO2… Sobriété bien ordonnée commence par soi-même, ajouteraient, sans doute, les climatologues. ► Vous avez des questions ou des suggestions, vous pouvez nous écrire à [email protected]
    12/18/2021
    2:09

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