Radio Logo
RND
Höre {param} in der App.
Höre RFI - Chronique des Matières Premières in der App.
(124.878)(171.489)
Sender speichern
Wecker
Sleeptimer
Sender speichern
Wecker
Sleeptimer
StartseitePodcastsGesellschaft
RFI - Chronique des Matières Premières

RFI - Chronique des Matières Premières

Podcast RFI - Chronique des Matières Premières
Podcast RFI - Chronique des Matières Premières

RFI - Chronique des Matières Premières

hinzufügen

Verfügbare Folgen

5 von 24
  • Chronique des matières premières - Le baromètre des prix des produits alimentaires continue de grimper
    Pour le quatrième mois consécutif, les prix des denrées alimentaires sur les marchés internationaux restent en hausse. En cause, la forte demande en blé et en produits laitiers. La courbe ne s’inverse pas. Depuis quatre mois, l’indice qui suit l’évolution mensuelle des prix internationaux des produits les plus consommés est encore en hausse. Ce prix est à son niveau le plus haut depuis juin 2011. L’indice s’intéresse à cinq denrées de base : sucre, céréales, huiles, viande et produits laitiers. Selon l’Organisation des Nations unies pour l’agriculture et l’alimentation (FAO), les coupables de cette nouvelle hausse sont pour le mois de novembre le blé et plusieurs produits à base de lait.   Tension sur le marché des produits laitiers et du blé C’est plus précisément la demande en beurre et en lait en poudre qui fait grimper l’indice. Moins d’offres disponibles à l’exportation de la part de plusieurs gros producteurs de lait d’Europe de l’Ouest, moins de production que prévu en Nouvelle-Zélande, et des stocks qui baissent. Le cocktail parfait pour faire monter les prix et provoquer des achats supplémentaires en prévision d’un marché qui s’annonce tendu. Des achats opérés notamment par plusieurs pays africains et du Moyen-Orient.  Autres responsables, les céréales. Et principalement le blé qui a atteint son plus haut niveau depuis dix ans. Une demande très forte, une offre faible notamment en blé de qualité supérieure, une récolte menacée en Australie par les pluies et l’incertitude sur le volume des prochaines exportations russes autorisées, ont suffi à faire flamber le blé. Le prix de l’orge a aussi augmenté, à cause d’une offre en berne.   Le sucre est aussi en légère en augmentation, à cause des prix de l’éthanol qui ont poussé le Brésil, premier exportateur, à transformer une partie de sa récolte de canne en biocarburant limitant de fait l’offre de sucre. Les bonnes exportations de l’Inde et les promesses de celles de la Thaïlande ont réussi à rassurer les marchés.  ►À lire aussi : Les prix alimentaires mondiaux au plus haut depuis 2011 L’indice des prix de la viande va à contre-courant et baisse Les huiles végétales servent aussi de contre-balancier. Leur prix a fléchi après avoir atteint des niveaux records en octobre, notamment l’huile de soja et de colza. Idem pour l’indice des prix de la viande qui baisse, lui, pour le quatrième mois consécutif et même pour le cinquième mois d’affilé si on regarde la seule viande de porc. La Chine achète de moins et moins en Europe notamment. Les prix de la viande ovine ont aussi fortement chuté grâce à une meilleure offre australienne. Ces prix toutes denrées confondues restent néanmoins bien au-dessus des valeurs des trois dernières années.    ► À écouter : FAO: flambée des prix alimentaires «c’est une crise qui, si rien n’est fait, risque d’être mondiale»
    12/2/2021
    1:47
  • Chronique des matières premières - Pétrole: réunion cruciale de l’OPEP
    Les membres de l’OPEP et leurs alliées se réunissent ce jeudi 2 décembre par visioconférence. Ils devraient décider du niveau de leur production d’or noir en début d'année prochaine. Mais l’apparition du nouveau variant du Covid-19 et la nouvelle vague épidémique compliquent la tâche des pays exportateurs de brut. Les cours de pétrole restent très volatiles depuis la découverte d’Omicron, le nouveau variant du Covid-19. Ils ont perdu environ 10 dollars depuis le jeudi 25 novembre. Les regards des investisseurs sont tournés aujourd’hui vers la réunion des treize membres de l’OPEP et de leurs alliés emmenés par la Russie. Ce nouveau contexte épidémique pourrait inciter ces pays à mettre moins de barils de pétrole sur le marché à partir de janvier ou au moins maintenir le niveau actuel de production afin d’empêcher la chute des cours. En effet, la demande mondiale d’or noir pourrait baisser du fait des nouvelles restrictions de voyage dans le monde entier, déclenchés par le nouveau variant du Covid-19 et la nouvelle vague épidémique qui se propage en Europe Retour possible de l'Iran sur le marché du pétrole Les membres des pays exportateurs de pétrole doivent aussi composer avec une autre inconnue : le possible retour sur le marché du pétrole iranien. L’Iran, grand producteur historique de l'OPEP, est écartée du march, depuis la dénonciation en 2018 par Donald Trump de l'accord sur le nucléaire, censé empêcher Téhéran de se doter de l'arme atomique. Après cinq mois de pause, les négociations entre Téhéran et les puissances occidentales sur ce sujet ont repris lundi 29 novembre à Vienne, en Autriche. Une issue positive de ces négociations s’accompagnerait d’une levée des sanctions américaines. L’Iran reviendrait ainsi sur le marché, ce qui représenterait environ un million et demi de barils par jour. Une hausse considérable de l'offre dans un contexte où la demande mondiale est plus que jamais incertaine. Raison de plus pour que l'OPEP n’augmente pas sa production, comme lui demandent les grands pays consommateurs, États-Unis en tête, confrontés à une forte hausse des prix des hydrocarbures.
    12/1/2021
    1:38
  • Chronique des matières premières - L'Ouganda va-t-il quitter l'Organisation internationale du café ?
    Le pays pourrait quitter l'Organisation internationale du café qui rassemble États producteurs et consommateurs. Un désamour déjà exprimé par d'autres nations qui attendent plus de l'OIC. L'Ouganda ne trouve plus son compte dans l'Organisation internationale du café et le fait savoir. Le pays qui propose les arabicas les moins chers du monde, critique le fonctionnement de l'instance et regrette que les cotisations qui se montent à plusieurs milliers d'euros servent plus au fonctionnement du secrétariat qu'à des programmes de soutien à la filière.  Pour l'heure, Kampala n'a cependant pas encore pris de décision officielle, apparemment pour cause de tiraillement interne sur le sujet. L'organisation internationale du café espère donc encore pouvoir garder dans son giron le premier exportateur africain et deuxième producteur derrière l'Éthiopie. Car le risque, c'est qu'un retrait de l'Ouganda entraîne dans son sillage d'autres pays du continent, et compromette les finances et l'image de l'OIC, confie un des responsables de l'instance internationale. ► À écouter : Les arabicas éthiopiens à la conquête du monde Le Guatemala et les États-Unis ont déjà quitté l’OIC Ce n'est pas la première fois que l'organisation est montrée du doigt, que ce soit pour des problèmes de gouvernance ou pour son incapacité à protéger les intérêts des producteurs. Le Guatemala et les États-Unis ont déjà quitté le navire. Le Vietnam, deuxième producteur mondial, après le Brésil, ferraille aujourd'hui, lui aussi, avec l'organisation à propos de sa contribution financière qu'il juge trop élevée. Mais la question qui revient régulièrement sur la table est celle de la régulation des prix du café. Or il n'y a plus de système de quota d'exportation depuis longtemps, le marché est libre. Et il est peu probable que cela change. L'organisation est certes une plateforme de discussion, mais elle regroupe aussi bien des pays consommateurs, des pays producteurs et le secteur privé, avec des intérêts parfois très divergents. L’accord international du café en discussion C'est sous la houlette de l'OIC que se rediscute en ce moment l'accord international sur le café qui date de 2007. S'il ne protège pas plus les prix du café, le nouveau texte (qui devrait être soumis au vote en avril prochain) pourrait en revanche accorder une part plus grande à la question de l'amélioration des revenus des producteurs. ► Á lire aussi : L’arabica au plus haut depuis quatre ans
    11/30/2021
    1:37
  • Chronique des matières premières - La désorganisation du fret maritime pèse sur le marché du coton
    Le coton est victime des délais d’acheminement par voie maritime. Certaines cargaisons sont bloquées depuis plusieurs mois dans les ports, les filatures s’impatientent. Le matin, c’est la première chose qu’il fait, vérifier si sa cargaison de coton est toujours bloquée. Ce négociant français comme d’autres ne sait plus à quel saint se vouer et surtout il ne sait plus quoi répondre aux appels pressants des patrons de filatures qui attendent leurs commandes.   Le blocage commence dans les ports de départ où le coton s’accumule, c’est notamment le cas aux États-Unis. Pour l’instant le stockage est possible, mais sur la durée cela pourrait devenir compliqué.   Des compagnies maritimes « très désagréables » « Il faut se prosterner pour avoir un conteneur », explique notre interlocuteur, et quand la cargaison est partie, il arrive ensuite qu’elle reste bloquée dans un port de transbordement, là où les conteneurs changent de route.  Certaines grandes usines du Bangladesh, du Pakistan ou encore de Turquie attendent ainsi des centaines de tonnes de coton à filer depuis parfois trois mois. Entre les négociants et les filatures, il y a les compagnies maritimes « qui font la loi jusqu’à être parfois très désagréables », confie un expert. Une impression de manque irréaliste Cette désorganisation pèse sur tous les acteurs d’un bout à l’autre de la chaîne, d’autant qu’ils n’ont aucune visibilité. Elle crée aussi une hausse artificielle des stocks et une impression de manque sur le marché qui n’est pas réaliste. Un marché caractérisé par des prix très hauts depuis fin septembre puisqu’ils caracolent au-dessus d’un dollar la livre. Mais depuis la fin de la semaine dernière, les cours ont pris la pente descendante, une simple correction, commente un de nos interlocuteurs, face à des prix qui étaient devenus « irrationnels ». Car pour l’heure le marché n’est pas tendu, il n’y a aucune inquiétude sur les productions, elles sont au rendez-vous, tout comme la demande qui est remontée avec la reprise de l’activité économique. Mais l’arrivée du variant Omicron introduit une nouvelle inconnue dans un marché déjà bien perturbé.
    11/29/2021
    1:45
  • Chronique des matières premières - Au prix actuel, l'éthanol intéresse plus que le sucre
    Avec un éthanol qui pulvérise les prix, la production de sucre baisse et les stocks sont au plus bas depuis dix ans. Cette année, le quart des betteraves françaises devrait être transformé en éthanol. Au Brésil, c'est 55 % de la canne à sucre qui est alloué aujourd'hui à sa fabrication alors que l'Inde, où la production de ce biocarburant était jusqu'ici quasi inexistante, a dédié pour la première fois cette année 7 % à la filière et vise trois fois plus d'ici 2 ans. Si l'éthanol séduit, c'est pour son prix, poussé par une demande en hausse, l'éthanol étant une alternative en période de pétrole cher comme c'est le cas aujourd'hui. Les stocks de sucre au plus bas depuis dix ans À 120 euros par hectolitre sur le marché spot, c'est-à-dire pour une vente immédiate – alors qu'en moyenne, il est à 60/70 euros – son pouvoir d'attraction pour les sucreries est énorme. Automatiquement, tout ce qui part en éthanol, c'est du sucre en moins... Résultat : les stocks de sucre en Europe et dans le monde sont à leur plus bas niveau depuis dix ans. Et les prix forcément sont au plus haut – au-dessus de 20 cents par livre – car la demande, elle, ne faiblit pas. Ce qui pourrait faire bouger les prix, c'est une baisse du pétrole qui entraînerait une baisse d'intérêt pour l'éthanol et donc plus de sucre sur le marché. Ou alors l'annonce en avril prochain par le Brésil d'une campagne sucrière exceptionnelle. Et encore, cela ne suffira peut-être pas à inverser la tendance, car les coûts de l'énergie, qui sont, eux aussi, très hauts, perturbent également le marché. S'ils représentent un vrai frein dans les pays betteraviers, l'impact est moindre chez les producteurs de canne, car la bagasse – le résidu fibreux issu de la canne à sucre – sert lui-même à produire de l'électricité. En revanche, les cannes sont très gourmandes en engrais et comme leur prix a été multiplié par trois, les coûts de production restent là aussi élevés. « L’aberration » européenne Conséquence : la plupart des producteurs ne gagnent pas plus malgré les prix affolants du moment. Et en Europe, beaucoup ne sèmeront pas plus de surface l'année prochaine, voire un peu moins, déplore Timothé Masson, secrétaire général de l’Association mondiale des producteurs de betteraves et de canne à sucre, qui parle même « d'aberration » au vu du marché. Car en Europe, le sucre est vendu de gré à gré, avec des contrats conclus il y a plusieurs mois, qui ne sont pas indexés sur les cours actuels. Et donc peu motivants.
    11/28/2021
    1:33

Über RFI - Chronique des Matières Premières

Sender-Website

Hören Sie RFI - Chronique des Matières Premières, RFI - L'actualité francophone und viele andere Radiosender aus aller Welt mit der radio.de-App

RFI - Chronique des Matières Premières

RFI - Chronique des Matières Premières

Jetzt kostenlos herunterladen und einfach Radio & Podcasts hören.

Google Play StoreApp Store

RFI - Chronique des Matières Premières: Zugehörige Podcasts

RFI - Chronique des Matières Premières: Zugehörige Sender

Information

Wegen Einschränkungen Ihres Browsers ist dieser Sender auf unserer Website leider nicht direkt abspielbar.

Sie können den Sender alternativ hier im radio.de Popup-Player abspielen.

Radio