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  • Mon voisin, l'écrivain voyageur: rencontre avec Bernard Ollivier
    Apôtre du voyage à pas lent, ancien journaliste français et écrivain voyageur sur le tard, Bernard Ollivier a créé en 2000 l'association Seuil, une association de réinsertion de jeunes en difficulté par la marche et le voyage. Marcheur impénitent, il est également l’auteur de «La vie commence à 60 ans», «Marche et invente ta vie» ou «La longue marche», un triptyque fameux sur la route de la soie qu’il a parcourue à pied sur plus de 12 000 kilomètres et qui lui a valu le Prix Joseph Kessel en 2001. Cela fait longtemps que l’on croise son chemin et ses ouvrages, mais nous ne l’avions encore jamais rencontré. Or, si le confinement en 2020 a pu avoir un mérite, c’est peut-être celui de nous avoir permis de faire plus ample connaissance avec nos voisins. C’est ce qu’a fait pour nous Raphaëlle Constant qui s’était à l'époque confinée à deux pas de chez Bernard Ollivier. Une fois le confinement levé, elle est donc allée à la rencontre de son voisin, l’écrivain voyageur... Qui, depuis son vaste jardin, nous livre son chemin de vie, son regard sur le sens de la marche, la crise actuelle et le rôle des seniors dans la société occidentale. Un reportage de Raphaëlle Constant, avec Xavier Gibert de RFI Labo, initialement diffusé en juin 2020.   En savoir plus : - Sur l’association Seuil créée par Bernard Ollivier, qui permet à travers la marche, à des jeunes à la dérive de refranchir le seuil d’une société qui les rejette - Sur l’association Air(e), son dernier projet écologique visant à créer des lieux de vie et de fraternité sous la forme de petits villages autonomes.  Sélection bibliographique : Longue marche, suite et fin. Éditions Phébus. 2016 Marche et invente ta vie. Éditions Arthaud. 2015 Aventures en Loire, 1000 Km à pied et en canoë. Éditions Phébus. 2009 La vie commence à soixante ans. Éditions Phébus. 2008 La longue marche : À pied de la Méditerranée jusqu’en Chine par la route de la soie (Tome 3) : Vent des steppes. Éditions Phébus. 2003 La longue marche : À pied de la Méditerranée jusqu’en Chine par la route de la soie (Tome 2) : Vers Samarcande. Éditions Phébus. 2001 La longue marche : À pied de la Méditerranée jusqu’en Chine par la route de la soie (Tome 1) : Traverser l’Anatolie. Éditions Phébus. 2000.
    1/14/2022
    48:30
  • Voyage: débarquement immédiat
    Près de deux ans après le début de la pandémie mondiale qui rétrécit, entame, un peu plus chaque jour, nos élans d’horizons et de voyage, alors que le « monde d’après » se fait attendre et que l’industrie du tourisme continue d’être frappée de plein fouet par les restrictions sanitaires, on ouvre cette année 2022 par un état des lieux du voyage. En plus d’un siècle, le voyage a connu de profondes mutations, des accélérations inédites jusqu’à ces temps actuels encore figés, sur fond de crise climatique, économique et sanitaire. En 1950, on dénombrait 25 millions de voyageurs internationaux. En 2019, ils étaient 60 fois plus nombreux soit 1,5 milliard, sachant que 95% des touristes se concentrent sur seulement 5% de la planète. Cette industrie de masse vient alors menacer des sites naturels et touristiques, sans forcément toujours profiter aux populations locales. La pandémie actuelle nous donne alors une occasion inédite de repenser le voyage et de l’interroger dans ses fondements, ses excès comme ses vertus. Et c’est ce que nous allons faire en compagnie de Jean-Didier Urbain, anthropologue français spécialiste du voyage et des phénomènes touristiques. Pourquoi voyage-t-on ? Comment est né le tourisme, du Grand Tour avec ses aristocrates anglais du 18e et 19e siècle sillonnant l’Europe pour s’éduquer, à la démocratisation des vacances, via notamment l’instauration des congés payés en 1936 en France? Pourquoi tant de mépris vis-à-vis du touriste supposé grégaire, en regard de la figure anoblie du voyageur ? Comment a évolué le voyage, pour le meilleur et pour le pire ? Quelles sont les nouvelles formes émergentes de voyage ? Quel sens lui donner aujourd’hui ? Autant de questions et de réponses pour renouveler le regard et inventer, qui sait, un autre voyage… Un entretien au long cours avec Jean-Didier Urbain     Bibliographie : -« L’idiot du voyage » de Jean-Didier Urbain. 1991. Editions Payot -« Une histoire érotique du voyage » de Jean-Didier Urbain. 2017. Editions Payot -« L’envie du monde » de Jean-Didier Urbain. 2001. Edition Bréal -« Le Voyage était presque parfait : essai sur les voyages ratés » de Jean-Didier Urbain. 2008. Editions Payot -« Sur la plage, mœurs et coutumes balnéaires aux XIXe et XXe siècles » de Jean Didier Urbain. 2002. Editions Payot
    1/7/2022
    48:30
  • Tibet: récits d'exploration
    Terre de légendes, mystique voire sacrée, déchirée par son histoire récente et désormais orpheline de son Dalaï-Lama, le Tibet a toujours suscité la fascination chez les Occidentaux. Les lieux, isolés, situés à plus de 4 000 mètres d'altitude en moyenne, peuplés de nomades et de dévots bouddhistes, ont longtemps été interdits aux Européens, aux étrangers. Pourtant, qu'ils soient missionnaires, écrivains, officiers, scientifiques, hommes ou femmes, certains ont bravé la géographie complexe des hauts plateaux tibétains, explorant incognito le pays des neiges, afin d’en percer les secrets jusque-là très bien gardés. À l’occasion du Festival du Grand Bivouac qui s'est tenu du 17 au 20 octobre 2019, à Albertville dans les Alpes françaises, rencontre avec Louis-Marie Blanchard, auteur avec sa fille Elise de «L’exploration du Tibet, missionnaires, espions et aventuriers au pays des Neiges», paru aux Éditions Paulsen. Voyage au fil de récits d'explorations épiques, en compagnie d'un missionnaire aventureux aux allures de Don Quichotte, d'un espion japonais déguisé en pèlerin mongol, d'un Suédois cartographe endurant, jadis consacré plus grand explorateur au monde et d'une dame Lama nommée Alexandra... Une rencontre initialement diffusée en octobre 2019
    12/31/2021
    48:30
  • Il était une fois Andersen…
    Voyage en terre de contes, au Danemark, sur les traces du plus célèbre des Danois: Hans Christian Andersen. Un écrivain mondialement célèbre pour ses contes mais dont le destin, hors norme, demeure peu connu.  Rarement, un auteur aura autant puisé dans sa singulière existence matière à imaginer et écrire des histoires fantastiques, à la beauté tragique et étrange, mettant en scène de fragiles princesses au petit pois, un roi tout nu, une sirène opiniâtre ou des fleurs qui vont au bal pendant que les enfants sont au lit.  Né en 1805 à Odense sur l’île de Fionie, dans une famille aimante mais très pauvre, l’auteur de la Reine des Neiges, la Petite Fille aux Allumettes ou le Vilain Petit Canard a très tôt trouvé refuge dans l’imaginaire et la fantaisie, nourrissant le rêve de jouer, plus grand, sur une scène de théâtre. Parti seul à Copenhague dès l’âge de 14 ans, Andersen a dû lutter contre le froid, la faim et bon nombre de préjugés pour devenir l’immense écrivain reconnu dans le monde entier, qu’il a été de son vivant et qu’il est encore aujourd’hui.  Près de 150 ans après sa mort, dans les rues de Copenhague, la figure d’Andersen est partout présente: dans le nom des rues, les vitrines de souvenirs mais aussi dans le statuaire de la ville, où il apparaît souvent tel un magicien du XIXe siècle, avec sa longue cape de voyage et son chapeau haut de forme. À Odense, sa ville natale, un tout nouveau musée Andersen immersif et ambitieux, a ouvert ses portes en juin 2021. Imaginé par le studio d’architecture du japonais Kengo Kuma, les lieux invitent le visiteur à plonger dans un univers enchanté et inquiétant, truffé de fleurs métalliques, de silhouettes découpées au ciseau qui s’animent et d’objets qui parlent. Ici, on est très loin de l’univers Disney qui a adapté certains des récits les plus célèbres d’Andersen. La visite est poétique, teintée de la douce ironie dont Andersen avait le génie dans ses écrits, et ramène à des territoires de l’enfance insoupçonnés sinon oubliés.  Maître incontestable du papier découpé, Andersen a laissé derrière lui plus de cent soixante contes ainsi que six romans, une trentaine de pièces de théâtre, une impressionnante correspondance, trois recueils de poésie, quatre mille cinq cents pages de journaux intimes et sept récits de voyages. « Voyager, c’est vivre » disait-il. Et Andersen passera en effet sa vie, en nomade solitaire et farfelu, sans enfants ni famille, sur les routes du vaste monde, à la table des rois, des reines et des plus grands artistes de son temps.  Auteur de trois autobiographies, il a tenu à faire de sa vie un conte. Et c’est ce conte là que l’on vous raconte ici, entre Odense et Copenhague, entre hier et aujourd'hui, entre fiction et réalité, entre magie du conte et mélancolie de la vie. Un voyage en son 3D de Céline Develay-Mazurelle et Laure Allary, réalisé en collaboration avec le Labo RFI et Xavier Gibert. À écouter impérativement au casque !   Pour préparer votre voyage sur les pas d'Andersen :  Le site de Visitdenmark regorge d’informations en français sur Andersen et les différents sites reliés au grand homme. A travers tout le Danemark, et particulièrement dans la jolie ville de Odense mais aussi l’élégante capitale Copenhague  Le musée ou HC Andersens Hus situé dans la ville d’Odense est un lieu incontournable qui mérite le voyage (1h30 en train seulement depuis Copenhague). Ouvert en juin 2021, sa scénographie est hypermoderne et son architecture impressionnante. Ce musée est adossé à la maison de naissance d’Andersen. Non loin, on peut également visiter la petite maison où Andersen a grandi.  Pour voyager en contes et en lettres : Oeuvres. Tome I & II. Hans Christian Andersen. Collection La Pléiade. Editions Gallimard. 1992,1995. L’ensemble de ses contes ici réunis et quelques récits de voyage ainsi qu'une autobiographie dans une belle traduction de Régis Boyer. Contes d’Andersen illustrés par Edmund Dulac. Editions BNF. 2016. Il ne faut pas passer à côté des sublimes aquarelles de Dulac qui a su saisir avec son pinceau l’étrange beauté des contes d’Andersen.  Le conte de ma vie. Hans Christian Andersen. Editions Les Belles Lettres. 2019. Parce que le plus extraordinaire récit d’Andersen est sans doute celui qu’il a fait de sa vie Les papiers découpés d’Andersen. Editions Ion. 2018. Pour découvrir les étranges silhouettes et compositions découpées dont Andersen avait le génie.  Andersen, les ombres d’un conteur. Nathalie Ferlut. Editions Casterman. 2016. Une BD qui raconte avec brio qui se cache derrière les contes mondialement connus du grand écrivain danois.    
    12/24/2021
    51:41
  • «La Commune de Paris n’est pas morte» (2/2): briser la révolte
    À l’occasion des 150 ans de la Commune de Paris, dernière révolution en date de l’histoire de France, on part sur les traces de ces évènements qui ont marqué les esprits, la capitale et son peuple parisien. Car du 18 mars au 28 mai 1871, pendant 72 jours, s’est jouée une tentative inédite de République démocratique et sociale, réprimée finalement dans un bain de sang, de siège en barricades, du centre de Paris à ses faubourgs, entre Versaillais et Communards.    150 ans plus tard, la mémoire de cette insurrection populaire et ouvrière divise encore et ravive les clivages politiques. Largement absente du récit républicain, des grandes commémorations nationales ou des manuels scolaires, il faut donc aller chercher cette histoire, à même le pavé parisien, afin d’en saisir les enjeux, les idéaux dont elle était porteuse et la répression dont elle a fait l’objet. C’est ce qu’a fait Sarah Lefèvre, de la Butte aux Cailles à la Butte Montmartre, des Tuileries au Père Lachaise, à la rencontre de celles et ceux qui entretiennent la mémoire de la Commune de Paris et cherchent à la conjuguer au temps présent. «La Commune de Paris n’est pas morte» : une série en deux épisodes de Sarah Lefèvre, initialement diffusés en mai 2021.   Pour aller plus loin : - À lire : - « La Commune de 1871 expliquée en images », de Laure Godineau, Éditions Seuil (2021) - « La Semaine sanglante », de Michèle Audin, Éditions Libertalia (2021) - « Paris 1871, l’histoire en marche, 21 circuits pédestres sur les traces de la Commune », de Josef Ulla, aux Éditions libertaires (2020)   - « La Commune, Histoire et souvenirs », de Louise Michel, Éditions La Découverte-Poche (2015) - « Souvenirs d’une morte vivante, une femme dans la Commune de 1871 », de Victorine Brocher, Éditions Libertalia (2017) - « L'Insurgé », de Jules Vallès, éditions Livre de Poche (1972).   - À voir : - Le film référence « La Commune (Paris, 1871) », de Peter Watkins, 2000. À visionner sur le site de la plateforme documentaire Tënk - Le film « Les Damnés de la commune », documentaire de Raphaël Meyssan, 2019.
    12/17/2021
    48:30

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