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RFI - Littérature sans frontières

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  • Une terre, une auteure: en Côte d'Ivoire avec Marguerite Abouet
    Marguerite Abouet née à Abidjan, dans le quartier populaire de Yopougon, a douze ans quand elle arrive à Paris, où elle découvre avec émerveillement les bibliothèques et se passionne pour les livres. Elle est, depuis, l'auteure des séries «Aya de Yopougon» dessinée par Clément Oubrerie, «Akissi» avec Mathieu Sapin et «Commissaire Kouamé» avec Donatien Mary, dont le tome 2 vient de paraître aux éditions Gallimard/Bd. (Rediffusion)   "Abidjan. La fille d'un grand patron de l'industrie française disparaît en plein jour. Le commissaire Kouamé est mis sur le coup, avec un ultimatum: s'il ne parvient pas à la retrouver au plus vite, la police hexagonale prendra la relève. L'adolescente est albinos... Y aurait-il un lien avec de sordides affaires de sorcellerie ? Une enquête trépidante dans une Afrique authentique et excentrique, un polar déjanté relevé par la verve ivoirienne de Marguerite Abouet." (Présentation des éditions Gallimard/BD) Quand elle ne raconte pas des histoires, Marguerite Abouet construit des bibliothèques en Afrique, grâce à l'association qu'elle a fondée, «Des livres pour tous» (www.deslivrespourtous.org).
    8/12/2022
    29:00
  • Une terre, une auteure: en RDC avec Tatiana Mukanire Bandalire
    Coordinatrice nationale du Mouvement national des survivantes des violences sexuelles en République démocratique du Congo, Tatiana Mukanire Bandalire livre, dans «Au-delà de nos larmes», préfacé par le Docteur Denis Mukwege, prix Nobel de la Paix, un récit de témoignage et de combat dans lequel transparaissent une détermination et un courage impressionnants. (Rediffusion) 1996, dans un contexte géopolitique électrique et complexe où les minerais précieux attirent des convoitises de toutes parts, c’est le chaos qui s’installe davantage au Zaïre de l’époque. Financées en Occident, des milices rebelles étrangères se forment un peu partout dans la région en même temps que des armées de pays voisins, téléguidées, pénètrent dans le pays, bien décidées à contrôler la zone et à organiser le trafic des minerais précieux, générant des profits gigantesques. Une première guerre éclate dans les hauts plateaux de l’Est du pays, voisin du Rwanda. La population bascule brutalement dans l’horreur, un cauchemar incessant, fait de conflits armés successifs qui ne prendront plus jamais fin, et dont l’objectif semble être l’éradication de la population. Les habitants, dans leurs villages et sur les routes, subissent frontalement le choc de violences de toutes sortes perpétrées par des rebelles, insurgés de l’armée, militaires, policiers, voleurs…, hommes ivres du pouvoir et de la puissance que leur donnent les armes, et surtout cette arme redoutable et transgénérationnelle que l’on ne connaissait pas dans la région, le viol utilisé comme arme de guerre au pouvoir de destruction ravageur, aggravé pour de nombreuses victimes par une obligation au silence. Mais Tatiana Mukanire a décidé de parler, en son propre nom et au nom d’autres femmes victimes. (Présentation des éditions des Femmes) « Nous avons en nous cette envie de vivre. Nous l’avons prouvé en nous battant pour notre survie, en nous accrochant à la vie. Nous avons été esclaves sexuelles, nous avons été enterrées vivantes quand nous ne pouvions plus satisfaire les besoins de nos ravisseurs. Nous avons été ligotées à un arbre au fond de la forêt. Nous avons été violées presque chaque heure. Nous avons perdu connaissance. Plusieurs fois, nous nous sommes crues mortes, mais au fond de nous subsistait l’espoir de respirer à nouveau et de revivre. » T. M. B.
    8/6/2022
    29:00
  • Une terre, une auteure: en Islande avec Auður Ava Ólafsdóttir
    Auður Ava Ólafsdóttir vit à Reykjavík. Après des études d’histoire de l’art à Paris, elle a dirigé le Musée de l’Université d’Islande. Elle est l'auteure de plusieurs romans dont «Rosa candida», primé par le Nordic Council Literature Prize, la plus haute distinction décernée à un écrivain des cinq pays nordiques. Elle a aussi reçu l’Íslensku bókmenntaverðlaunin, le plus prestigieux prix islandais, pour «Ör», et en France le Prix Médicis étranger pour «Miss Islande». (Rediffusion)   Traduction de l'islandais en français par Eric Boury. "Issue d’une lignée de sages-femmes, Dýja est à son tour « mère de la lumière ». Ses parents dirigent des pompes funèbres, sa sœur est météorologue : naître, mourir, et au milieu quelques tempêtes. Alors qu’un ouragan menace, Dýja aide à mettre au monde son 1 922e bébé. Elle apprivoise l’appartement hérité de sa grand-tante, avec ses meubles vintage, ses ampoules qui clignotent et un carton à bananes rempli de manuscrits. Car tante Fífa a poursuivi l’œuvre de l’arrière-grand-mère, insérant les récits de ces femmes qui parcouraient la lande dans le blizzard à ses propres réflexions aussi fantasques que visionnaires sur la planète, la vie – et la lumière. Sous les combles, un touriste australien semble venu des antipodes simplement pour faire le point. Décidément, l’être humain est l’animal le plus vulnérable de la Terre, le fil ténu qui relie à la vie aussi fragile qu’une aurore boréale." (Présentation des éditions Zulma)
    8/5/2022
    29:00
  • Une terre, une auteure: au Nigeria avec Chimamanda Ngozi Adichie
    Chimamanda Ngozi Adichie, écrivaine originaire d'Abba, au sud-est du Nigeria, vit depuis plus de vingt ans aux États-Unis. Elle est l'auteure de plusieurs romans : L'Hibiscus pourpre (2003) (Commonwealth Writers' Prize), L'Autre Moitié du soleil (2006) sur la guerre du Biafra, (Orange Prize for Fiction), Americanah, le parcours d'une jeune femme nigériane émigrée aux États-Unis, et de plusieurs recueils dont Nous sommes tous des féministes, parus chez Gallimard. (Rediffusion)   « Comment dire adieu à un être cher alors que le monde entier est frappé par une crise sanitaire, que le défunt repose au Nigeria et que ses enfants sont bloqués en Angleterre et aux États-Unis ? Le père de Chimamanda Ngozi Adichie vient de mourir. Séparée de ses proches, cette dernière vit un deuil empêché et solitaire. Elle écrit alors sous la forme de courts chapitres, composés comme des soubresauts de chagrin et de rage, où l’amour et l’admiration qu’elle portait à son père explosent à chaque page. James Nwoye Adichie a traversé plusieurs époques de l’histoire du Nigeria. S’il a transmis la culture et la langue igbos à ses enfants, essentielles à l’œuvre de l’autrice, il s’est aussi élevé contre certaines traditions de son pays. En partageant des anecdotes familiales simples et touchantes, Chimamanda Ngozi Adichie rend hommage au professeur émérite de l’Université du Nigeria, mais surtout au père humble et affectueux qu’il était, son "dadounet originel". La perte se voit ainsi transcendée par l’amour et la transmission. » (Présentation des éditions Gallimard)
    7/30/2022
    29:00
  • Une terre, une auteure: au Mozambique avec Isabela Figueiredo
    Isabela Figueiredo, née à Maputo en 1963, (anciennement Lourenço Marques), de parents portugais, quitte le Mozambique au moment de l’indépendance du pays en 1975. Ses parents restent, et elle vit seule avec sa grand-mère pendant une dizaine d’années au Portugal. Professeure, journaliste, elle publie en 2009 son premier livre Carnet de mémoires coloniales, qui a eu un très grand retentissement au Portugal. (Rediffusion) « Carnet de mémoires coloniales est le premier livre d’Isabela Figueiredo. Dans ce récit biographique, elle revient sur son enfance à Lourenço Marques, devenu Maputo depuis l’indépendance du Mozambique en 1975. Elle y dépeint sa relation aux adultes, à ses parents, à son père. Entre grande tendresse, amour filial et une certaine admiration de cet homme fort et protecteur, s’ajoute très jeune chez la jeune Isabela le rejet de ce qu’il est aussi, un colon, raciste, sexiste et violent. La grande force de ce texte réside dans cette ambiguïté dévoilée. Elle aime sans pouvoir s’empêcher de condamner et condamne sans pouvoir s’empêcher d’aimer. » (Présentation des éditions Chandeigne) Un livre traduit du portugais par Myriam Benarroch et Nathalie Meyroune et préfacé par Léonora Miano.
    7/29/2022
    29:00

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