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  • Afrique économie - Tunisie: de l'élevage de vaches tarentaises près de Tunis à la production de fromages
    Alors que dans la région, on consomme traditionnellement le fromage frais, les marchés tunisiens offrent une grande diversité de produits. Ricotta, sicilien, gruyère, camembert font partie du patrimoine gastronomique du pays. Ils tirent leur origine des échanges culturels intenses avec le continent européen. Certains ont décidé de perpétuer la tradition comme Claire Daoud, une fromagère de la banlieue de Tunis.
    9/23/2021
    2:23
  • Afrique économie - Madagascar: un prêt de la France pour financer une centrale hydroélectrique et le transport urbain
    La France et Madagascar ont signé le 20 septembre deux accords de financement d’un projet dans le secteur hydroélectrique, d’une part, et le développement des transports urbains d’autre part. Des réalisations très attendues sur la Grande Île. Le manque d’électricité à Madagascar fait partie des freins à l’investissement. Et les 35 millions d’euros que le Trésor français va investir sont les bienvenus, selon Rindra Rabarinirinarison, ministre malgache de l’Économie et des Finances. « Le but est d’augmenter le taux d’électrification à Madagascar, passer de 15 % à 50 % d’ici 2023. »  Cette extension de la centrale hydroélectrique de Mandraka 3 n’est qu’un maillon de la chaîne nécessaire pour que les Malgaches ne vivent plus au rythme des délestages. L’autre projet, qui sera financé par un prêt de 116 millions d’euros consenti par la France, concerne la construction de deux téléphériques à Antananarivo, une capitale congestionnée, précise la ministre Rindra Rabarinirinarison.    « Nous perdons à peu près deux à trois heures de temps et d’énergie par jour dans la capitale. Temps et énergie qui pourraient servir à augmenter la productivité de chacun. C’est pour ça que c’est très important de désengorger un peu la capitale. Ce transport par câbles va également redynamiser le tourisme, en modernisant les infrastructures de la capitale. » Amplifier l’activité économique d’Antananarivo La construction des deux téléphériques sera confiée aux entreprises françaises Poma et Colas. Ils devraient transporter 80 000 personnes par jour et ainsi amplifier l’activité économique dans la capitale malgache. « On a calculé qu’à peu près chaque jour il y a une perte de 50 000 ariary [environ 10 euros] par personne. Donc si on arrive à désengorger, cela va améliorer le pouvoir d’achat de la population », déclare David Rakoto Olivaniaina, président du Conseil d’administration du Cercle de réflexion des économistes de Madagascar. L’économiste salue la signature des deux accords entre la France et Madagascar, en attendant que les projets qui vont être financés se concrétisent. « Les téléphériques et cette centrale hydroélectrique font partie de ces grands investissements qui pourront contribuer à créer des emplois et des opportunités de travail, pour résoudre le problème du chômage », ajoute-t-il. Madagascar regorge de nombreuses ressources naturelles, mais la Grande Île connaît l’un des taux de pauvreté les plus élevés au monde.
    9/22/2021
    2:09
  • Afrique économie - Les diasporas vecteurs du développement, l'exemple du Sénégal
    Les 16 et 17 septembre 2021 derniers, des représentants du Liban, du Sénégal et de l’Uruguay se sont retrouvés dans les locaux de l’Académie des sciences d’Outre-Mer à Paris dans le cadre d'un symposium international sur « les diasporas vecteurs du développement ». Ces trois pays comptent d’ailleurs mettre en place une plateforme commune, afin d’amplifier l’apport de leurs diasporas. Le Sénégal fait partie de la liste des pays dont le développement est en partie financé par sa diaspora. Pour Magatte Sèye, ambassadeur du Sénégal en France, « la diaspora sénégalaise contribue déjà pour près de 13 % du PIB. Dans un autre domaine, la diaspora contribue du point de vue intellectuel, avec l’Université virtuelle du Sénégal, qui est une plateforme extraordinaire, qui permet aujourd’hui au Sénégal d’absorber un flux important d’étudiants et qui permet à la diaspora aussi de contribuer à l’édification d’une communauté intellectuelle et à former nos scientifiques. » L’apport des diasporas est constitué de la masse des transferts d’argent vers les familles et les communautés, mais aussi de plus en plus aujourd’hui des investissements productifs. Avec bien sûr des difficultés lorsque l’on investit et des réussites en persévérant. Pour le Sénégal, les contributions de la diaspora consistent également à participer à l’université virtuelle, comme le fait Aïssa N’Diaye, notaire, déléguée au Conseil supérieur du notariat pour le pôle Afrique. Pour elle, alors que la diaspora des femmes a toujours existé, on en parle beaucoup plus aujourd’hui. Les femmes aujourd’hui sont de plus en plus éduquées, on les voit de plus en plus sur la scène économique et politique notamment. Que ce soit les femmes de la diaspora ou les femmes en général, elles ont un rôle très important à jouer, aussi bien dans les pays d’accueil que dans les pays d’origine. La difficulté, c’est qu’il y a très peu d’études et de statistiques qui ont été faites sur l’apport des femmes au sein de la diaspora, mais les femmes de la diaspora ont un rôle primordial et depuis toujours.Rassurer les membres des diasporas  Le symposium de Paris était aussi destiné à rassurer les membres des diasporas qui appréhendent les environnements difficiles dans leurs pays d’origine, selon Fodé Sylla, ambassadeur itinérant du Sénégal.  « Il y a beaucoup de pays qui sont encore réticents à l’idée d’accueillir des diasporas, parce que les membres de ces diasporas ont plein d’idées de démocratie dans la tête – il ne faut pas en avoir peur ! – Et donc, venir ici [à Paris] avec des diplomates, c’est aussi une façon de dire : “aujourd’hui l’Afrique va se doter de moyens pour pouvoir vous accueillir”. Quand on n’a pas les codes, quand on n’a pas un réseau, qu’on arrive et qu’on veut créer le moindre petit business en Afrique, on est souvent découragé, parce qu’on a le sentiment qu’on n’est pas écouté et qu’on n’a pas ce qu’il faut. À nous de mettre tous les éléments en place pour mieux accueillir ces diasporas. »    Selon l’ambassadeur itinérant du Sénégal, le générique « diaspora » est l’une des façons positives de parler de la question des migrants. Pour résoudre en partie la problématique de la migration économique, Fodé Sylla propose la création d’un Erasmus Europe-Afrique-Monde sur la formation professionnelle et les métiers.
    9/21/2021
    2:19
  • Afrique économie - L'Afrique du Sud attirée par l'industrie du cannabis
    L'Afrique du Sud veut développer son industrie du cannabis. Pour l’instant, seuls une vingtaine de permis ont été attribués dans le pays pour cultiver et vendre du cannabis à usage thérapeutique. Et un seul permis complet a été octroyé à une entreprise locale pour aller plus loin, en transformant et conditionnant des produits à base de THC (la molécule aux effets psychotropes), toujours à usage thérapeutique.  C’est au cœur d’une zone industrielle, dans un bâtiment entièrement neuf et sécurisé, que Gabriel Theron a installé sa start-up. Il faut revêtir blouse et charlotte pour pouvoir pénétrer dans la chambre de pousse. « Sur ce rang du milieu, nous avons les plantes mères. On extrait des boutures que l’on cultive en aéroponie, hors sol. Et en 10 jours, les racines poussent. C’est le stade végétatif. Ensuite, les plantes pourront commencer à fleurir. Elles passeront environ 2 mois dans la salle de floraison, jusqu’à la récolte », détaille-t-il. Cilo Cybin a l’autorisation de cultiver ce cannabis à forte teneur en THC, depuis 2020. Et désormais, elle a aussi le droit de commercialiser des produits dérivés, pour usage médical. Des huiles, ou encore des produits pour cigarettes électroniques, qui seront conçus dans le laboratoire, sous l’œil du pharmacien Werner Du Toit : « C’est toute une science que l’on n’apprend pas lors de nos études classiques en pharmacie. Cela permet de s’ouvrir à ce qui se développe en ce moment, et aux possibilités pour le futur. » L’entreprise entend bientôt se lancer en bourse, en Afrique du Sud, et à l’étranger. Gabriel Theron compte sur son permis pour conquérir des marchés à l’international, comme le Brésil, l’Australie, ou encore la Suisse. « On peut désormais faire des partenariats avec d’autres marques. Les marques américaines, par exemple, ne peuvent pas vendre leurs produits – même d’un État où c’est légal à un autre – s’ils contiennent du THC ou sont dérivés du cannabis. Elles ne peuvent donc pas exporter. Mais nous pouvons les aider, en devenant leur fabricant et leur distributeur à l’échelle mondiale. On a déjà signé plusieurs contrats comme ceux-là », indique-t-il. Des ambitions encouragées par le gouvernement. Car à l’image du Lesotho voisin, et d’autres pays du continent, l’Afrique du Sud est attirée par l’or vert et ses promesses de revenus. Dans la présentation d’un plan directeur devant le Parlement, Thabo Ramashala, du ministère de l’Agriculture, n’exclut pas un jour la commercialisation pour des fins récréatives : « Selon les estimations, l’industrie représente ici plus d’un milliard et demi d’euros, et pourrait créer entre 10 000 et 25 000 emplois. Pour l’usage récréatif, pour l’instant, il y a plusieurs problèmes auxquels il faut réfléchir, mais c’est une phase qui pourrait venir plus tard, après les autres. » Le gouvernement souhaite même créer des formations afin de développer les compétences requises pour cette industrie balbutiante. « Selon les estimations, l’industrie représente ici plus d’un milliard et demi d’euros, et pourrait créer entre 10 000 et 25 000 emplois, rapporte Thabo Ramashala. Pour l’usage récréatif, pour l’instant, il y a plusieurs problèmes auxquels il faut réfléchir, mais c’est une phase qui pourrait venir plus tard, après les autres. » Le gouvernement souhaite même créer des formations afin de développer les compétences requises pour cette industrie balbutiante.
    9/20/2021
    2:21
  • Afrique économie - L’agroécologie, un secteur en devenir en Afrique
    L’agriculture biologique s’est initialement développée en Afrique à travers les marchés d’exportation, pour répondre à une demande croissante des consommateurs du Nord. Elle est désormais de plus en plus reconnue sur le continent en matière de santé publique. En effet, si les intrants chimiques de synthèse, comme les pesticides sont moins diffusés en Afrique que dans d’autres régions du monde, ils le sont tout de même et sont souvent utilisés de manière inappropriée, parfois dangereuse.  Si nourrir les populations représente encore un défi dans certains pays africain, le développement d'une agriculture biologique reste un enjeu de taille, pour la santé publique mais aussi l’autonomie alimentaire, et le retour à la terre. Alpha Idy  Baldé, de Terrafrik Guinée tente avec son association de redonner le goût de l'agriculture traditionnelle aux plus jeunes : « C’est vrai que traditionnellement, l’agriculture en Afrique est bio. Les notions en agriculture biologique – la rotation des terres, la multiplication des cultures – ne sont pas des notions qui sont étrangères. Mais aujourd’hui comme ailleurs – c’est peut-être un peu l’effet pervers de la mondialisation –, l’Afrique aussi, la Guinée en particulier, est envahie par des pesticides de toutes natures. Du coup, c’est ce travail au jour le jour que nous essayons de mettre en place pour qu’il y ait, chaque année, de plus en plus de paysans qui abandonnent les pesticides au profit d’une production saine et responsable qui respecte, la nature, le sol, l’environnement et l’alimentation. » Et pour parvenir à créer ce déclic de l’agriculture traditionnelle au bio, Kouété Ayivi, coordinateur du Festisol au Bénin, propose depuis 2018 un agro-bootcamp, une semaine de formation pour toutes les personnes qui veulent s'initier à l’agroécologie. « Je pense que d’abord avant de quitter l’agriculture conventionnelle et écologique, si tu n'es pas vraiment engagé, ce sera vraiment très difficile. On essaie quand même de les faire évoluer. Il faut dire que ce sont des jeunes très engagés, très éveillés qui vont dans le sens de l’agroécologie et de l’agriculture durable. » Le nerf de la guerre reste de pouvoir en vivre, car aujourd'hui, le frein pour sortir du conventionnel, c'est d'obtenir la certitude d'un bon rendement. Pour cela, la création d'un label est à l'étude en Guinée. « Nous sommes en train de concevoir un label bio et maintien de l’agriculture familial, pour que ces produits puissent être vendus au juste prix et rémunérer le jeune paysan, explique Alpha Idy Baldé. Il faut sensibiliser un public large pour qu’il accepte d’acheter ces produits, mais aussi encourager d’autres personnes à revenir vers ce mode d’agriculture bio. » Et le soutien des pouvoirs publics est aussi un levier important pour permettre à l'agroécologie de se développer en Afrique
    9/19/2021
    2:16

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